lundi 19 février 2018

Le temps des Amours, Marcel Pagnol

Marcel Pagnol est né le 28 février 1895 a Aubagne et il est mort le 18 avril 1974. Il était écrivain, dramaturge et cinéaste du XX° siècle. Il est le fils de Joseph Pagnol, un instituteur et Augustine Lansot, une couturière.
Marcel est le fils aîné d'une famille de 4 enfants, c'était une personne comblée. Il avait tout, la gloire d'abord ce qui ne le dérangeait pas pour qu'il puisse s'amuser car c'est ce qu'il souhaitait. L'amusement ne l'a pas empêché de gagner de l'argent et ça, il en a gagné.
Moi j'ai lu "Le temps de amours", un livre qu'il a écrit entre 1959 et 1962 mais qui n'avait pas été publié directement. Ce livre raconte les années de collège de Marcel.  Il y a dans ce livre toutes ses aventures, ses rencontres, ses bêtises etc.

C'est une histoire qui raconte ses années de collège, la fondation de l'organisation secrète, le jeu du pendu... Certaines choses virent à la catastrophe. Vu que Marcel est boursier, il doit un avoir un bon comportement mais il va avoir une heure de colle et c'est son ami Lagneau qui va le sauver avec sa technique secrète qui peut-être cessera de fonctionner... Lagneau va à son tour se faire sauver par Marcel qui se fera passer pour un héros. Cette histoire raconte également la découverte à Marcel de son amour pour la poésie.

C'est un livre que j'ai aimé mais ce n'est pas celui que je préfère. J'ai beaucoup aimé la complicité entre Lagneau et Marcel mais je n'ai pas vraiment aimé le comportement de Lagneau. N'aurait-il pas pu éviter toutes ces bêtises pour sa mère et sa tante et puis pourquoi sa mère et sa tante ne réagissent pas? Certes, le père à Lagneau est sévère mais sa mère et sa tante auraient pu avoir un peu d'autorité pour qu'il n'en soit pas ainsi et pour que dès le début Lagneau aie le comportement qu'il a adopté juste après que Marcel l'aie sauvé. Et puis même, on dirait qu'elles ont peur du père.
Dans ce livre, mon personnage préféré est Yves car j'ai pris plaisir à lire les deux chapitres dans lesquels il apparaît, "le coup de foudre de l'amitié" m'a beaucoup plu dommage qu'on en sache pas plus sur lui. Enfin, c'est une histoire avec un peu d'humour tout de même et qui vaut la peine d’être lue.
Stella Ovsepian

« Un long chemin vers la liberté » de Nelson Mandela

J’ai lu « Un long chemin vers la liberté » de Nelson Mandela publié aux éditions de Little, Brown and Compagny.
Nelson Rolihlahla Mandela était avocat avant de devenir Président de l’ANC (Africain National Congress) et Président de l’Afrique du Sud. Né le 18 juillet 1918 à Mvezo au Transkei et mort le 5 décembre à Johannesburg. Il eut une enfance heureuse bordée d’insouciance malgré la pauvreté et l’isolement de Qunu, son village. Il fait partie de la tribu des Thembus, d’où son nom de clan « Madiba » en xhosas. Son père, Gadla Henry Mphakanyiswa est chef du village et sa mère, Noseki Fanny, est fermière. Suite à la mort de son père, pour un avenir prometteur et une meilleure éducation, il est confié au régent de son peuple. Au cours de son parcours scolaire, du premier banc d’école à l’université mondaine de Fort Hard, on peut ressentir le poids que la suprématie blanche exerce par le biais de son éducation, son enseignement et sa doctrine britannique.
Ce livre autobiographique est source de faits historiques. Il raconte la vie d’un combattant de la liberté, rythmée par les interdictions de la loi d’apartheid. En ayant été contraint de franchir des étapes toujours plus lourdes de conséquences et pourtant indispensables à la poursuite du combat. Avocat, clandestin, prisonnier, négociateur puis Président, M.Mandela nous fait rendre compte de sa prise de conscience progressive sur l’importance de la lutte anti-apartheid et de son engagement personnel.
Ce que j’en pense 
Dans ce livre, mon personnage préféré est Nelson Mandela dont le courage, la détermination, l’intelligence, le sens du sacrifice et la sagesse ont permis de faire du peuple africain un seul et même mouvement, une seule et même nation. Tout au long de la lutte, il a fait preuve d’une grande humanité et ce, même au cours des heures les plus sombres. Il a su en tirer profit pour la transmettre à son peuple et le tirer d’une violence et d’une oppression majeure. Suite à cela, je me suis posé bon nombre de questions, en voici quelque-unes :
-« Pourquoi l’Occident n’a pas réagi dès la mise en place de la politique et des lois d’apartheid ? »
-« Pourquoi ce combat vers la liberté a pris autant de temps sachant que les raisons de lutter étaient si vitales, évidentes et légitimes ? »
-«  Pourquoi les communistes ont inspiré tant de méfiance de la part du gouvernement africain et encore aujourd’hui, dans notre pays ? »
Grâce à ce récit, j’ai pris conscience de l’importance qu’a la politique dans la société et sa dangerosité si elle n’est pas bien maniée. On peut aussi se rendre compte de la manière qu’elle a de dessiner son pays et de tenir en laisse la mentalité d’un peuple. Je considère ce livre comme l’une des œuvres littéraires les plus importantes en vue d’enrichir la culture générale de chacun. Je conseille ce livre pour tous ceux qui ont soif de liberté, qui veulent espoir et humanité et qui en recherchent une preuve.
Inès Aggairi

Le cri de la mouette, Emmanuelle Laborit

Le cri de la mouette, écrit par Emmanuelle Laborit, parut en 2003 et édité aux éditions « POCKET Jeunes Adultes », est une autobiographie qui parle du monde des sourds.

Emmanuelle est née sourde. Les 7 premières années de sa vie ne sont que des anecdotes, des flashs car elle ne comprenait pas le monde qui l'entourait. Lorsqu'une porte se ferme ou quand on tape des mains, elle y prête attention. C'est le frère aîné de son père qui dit :« Emmanuelle crie parce qu'elle n'entend pas » Ses parents l’emmenent chez un spécialiste à l'âge de 9 mois, qui leur dit qu'Emmanuelle est sourde. Ils ne veulent pas y croire mais doivent se rendre à l'évidence. Si elle réagissait au claquement de porte, c'était dû aux vibrations du sol. Le temps passe, Emmanuelle a sept ans, son père entend parler à la radio de « la langue des signes ».Il décide donc d'emmener sa fille à Vincennes pour apprendre cette « langue ». Plus tard, sa petite sœur,Marie, naît.Emmanuelle part avec ses parents à Washington pour découvrir la façon de vivre des sourds américains. Elle y apprend notamment comment dire « Marie » en langue des signes.
À onze ans, elle rentre en sixième aux cours Morvan mais il y est interdit de s'exprimer en langue des signes. La jeune fille est révoltée, tout ce temps passé à apprendre la langue des signes pour ne pas pouvoir l’utiliser !
À treize ans, Emmanuelle décide de ne plus travailler, pas d'accord avec tout ce qui se passe. Dominée par l’adolescence, elle veut trouver l’amour et fait la connaissance d'un jeune homme sourd avec qui elle va sortir. Elle échange avec lui son premier baiser. Mais, cet amour s'achève lors d'une fête quand Emmanuelle le trouve avec une autre fille. Elle commence à rentrer de plus en plus tard, à faire l’école buissonnière. Elle et son père ne s'entendent plus. Plus tard, ses parents divorcent. Emmanuelle continue les fêtes, les cigarettes, l’alcool, la drogue, mais après avoir dépassé les limites, elle cesse de faire des bêtises.Elle se dirige vers l’avenir et commence à faire du théâtre et tourne dans un film. Sa mère ne lui cesse de lui répéter cette phrase : « passe ton Bac d’abord ». Elle essaye alors de le passer.
On lui propose un implant cochléaire à placer dans l’oreille interne et qui lui permettrait d’entendre. Mais elle refuse car elle veut rester comme elle est. Elle tente de passer son Bac une deuxième fois et l’obtient. Elle joue alors dans une pièce de théâtre,Les Enfants du silence où elle est sélectionnée aux Molières et remporte le Molière de la révélation théâtrale devenant la première personne sourde à en gagner un.
Ce que j'en pense
J'ai bien aimé ce livre même si ce n'est pas mon style de livre. Par contre, mon personnage préféré est le père d'Emmanuelle car on s'attache à lui. On se rend compte qu'il a fait beaucoup de chose pour sa fille comme l'aider à apprendre la langues des signes ou lui faire découvrir d'autres horizons.
Danlloba Fofana

"On n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans" de Barbara Samson

J'ai lu "On n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans" de Barbara Samson, publié aux éditions Fixot.
 Barbara Samson est une écrivaine, née le 7 février 1975 à Chartres, en France.
Barbara est la cadette d'une famille de trois enfants. Elle a eu une adolescence difficile auprès de ses deux parents.

Ce récit est une autobiographie racontant la vie mouvementée de Barbara Samson : une adolescente de dix-sept ans un peu paumée et en quête d'amour et qui, selon elle, n'en reçoit pas assez. Ce livre répond à toutes les questions et les petits tracas qu'on se pose à l'aube de l'âge adulte.

Le livre raconte surtout le quotidien d'une adolescente anorexique envoyée dans une clinique pour qu'elle s'alimente mieux. Malheureusement, elle croise le chemin d'Antony, qu'elle croit être l'amour de sa vie. Amadouée par ses jolis mots et ses poèmes d'amour, elle commet une tragique faute en lui offrant sa virginité.

Dans cet ouvrage, mon personnage préféré est la mère de Barbara, elle est présente dans une bonne partie du livre, cela m'a permis de mieux la connaître. J'aime l'amour désespérée qu'elle porte à sa fille, sa patience devant une adolescente difficile et parfois méchante,et sa persévérance pour comprendre et sortir sa fille de la pagaille. Ce personnage m'a vraiment touchée malgré ses excès de colère. Je me suis remise en question, j'ai réalisé que nos parents voulaient notre bien avant tout.

Ce livre fait vraiment réfléchir les adolescents comme nous. Il dénonce une triste vérité qui existe encore de nos jours, il nous fait comprendre qu'on ne se protège pas seulement pour nous mais aussi pour les autres. Je recommande ce livre, il fait comprendre l'ampleur d'une bêtise d'une nuit,ce qu'on ne comprend pas réellement en cour d'SVT...

C.Marcadal

« Vipère au poing » d’Hervé Bazin

J’ai lu « Vipère au poing » d’Hervé Bazin, publié aux éditions Livre de poche.
Hervé Bazin, de son vrai nom Jean-Pierre Hervé Bazin, était écrivain et poète français du XX ème siècle. Né le 17 avril 1911 à Angers (France), mort le 17 février 1996, il passe son enfance dans le Maine-et-Loire à Marans aux côtés de son père Jacques Hervé Bazin, avocat et enseignant durant plusieurs années à l’université, et de sa mère Paule Guilloteaux mais aussi de ses deux frères. En opposition constante avec sa mère, il enchaîne les fugues pendant son adolescence et refuse de passer les examens à la faculté catholique de droit d’Angers. À l’âge de vingt ans, il s’éloigne de sa famille et décide d’entrer à la faculté de lettres. En 1946, il créé la revue  « La coquille » et en 1947, il obtient le prix « Apollinaire » pour « Jour ». Les souvenirs douloureux de son enfance lui inspirent le roman « Vipère au poing » en 1948. Grâce à cette œuvre, il obtient le grand prix de littérature de Monaco en 1957. Enfin, Hervé Bazin devient membre de l’Académie Goncourt en 1960 et en devient le président en 1973 .Ce livre est autobiographique. Dedans, il y raconte l’ensemble de sa jeunesse mais surtout il nous fait part des conflits qu’il a eus avec sa mère qu’il appellera « Folcoche ».
Le livre commence lorsqu’Hervé Bazin a une dizaine d’années.Il vit aux côtés de sa grand-mère qu’il trouve gentille, juste et sage. Hélas, la mort de cette dernière et l’arrivée de ses parents vont tout bouleverser. Il va vite comprendre que la vie heureuse et paisible qu’il menait jusqu’à présent est révolue. En effet, leur mère leur impose des horaires à ne pas dépasser, des règles plus farfelues les unes que les autres sans oublier qu’elle leur demande aussi de respecter et de suivre scrupuleusement un emploi du temps. Pour Hervé Bazin, c’est le début d’un long combat puisqu’il choisit de s’opposer à sa mère qui va lui faire subir les pires brimades.

Ce que je pense

Dans ce livre mon personnage préféré est Mlle Lion, la gouvernante. Bien qu’elle fasse de brèves apparitions dans cette autobiographie, je la trouve très attachante dans sa façon d’être. C’est une femme bienveillante qui aime s’occuper des enfants, d’ailleurs, elle leur donne l’amour dont leur mère les prive. De plus, affectueuse avec les enfants Rezeaux, elle n’hésite pas à rétablir la vérité et à prendre leur défense contre leur mère lorsque cette dernière les accuse injustement d’avoir commis une bêtise. Malheureusement, elle sera renvoyée.
Durant ma lecture, je me suis posé cette question : « Aujourd’hui le statut social permet-il encore d’imposer sa supériorité aux autres ? ». En effet dans l’autobiographie, la famille d’Hervé Bazin use et abuse de leur position sociale pour dominer.


Critique

Pour ma part, « Vipère au poing » retrace bien la jeunesse d’Hervé Bazin. Grâce à la finesse de ses mots et à sa précision, on peut facilement se rendre compte de l’évolution de l’auteur depuis son enfance jusqu’à la fin de son adolescence. Avec toutes les anecdotes dont fait part l’auteur dans son livre, on peut ressentir les sentiments qu’éprouvait le personnage et mieux comprendre son état d’esprit ainsi que ses relations compliquées avec sa mère. Ce livre autobiographique est pour moi complet et riche, autant en vocabulaire qu’en émotions.
Laura HOFFMANN

" J'ai 15 ans et je ne veux pas mourir" de Christine Arnothy

Christine Arnothy est une autobiographe. Elle  raconte son histoire pendant la 2éme guerre mondiale ( 1939-1945 ) dans un livre intitulé : " J'ai 15 ans et je ne veux pas mourir" , suivi de : " Il n'est pas si facile de vivre".  Elle est née en à Budapest en Hongrie, en 1930. Christine, depuis toute petite, aimait la littérature et la langue française.

La première partie:" J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir" .
Lors de cette partie, Christine n'avait pas plus de quatorze ans. L'auteur, nous raconte à travers son journal sa vie pendant deux longs mois dans les caves. Christine, sa familles et ses voisins ont dû se réfugier dans des caves pour se protéger des bombardements des Allemands et des Russes. Dans son journal, elle se livre sur ses peurs, ses envies.. On comprend alors, que la seconde guerre mondiale atteint toute l'Europe et non juste l’Angleterre, la France ou l'Allemagne.
Quand les Allemands sont enfin partis, l’ambiance en Hongrie pèse toujours. L’ambiance est délétère. Donc elle et sa famille décident de partir du pays grâce à un passeur... Mais ils vont vite comprendre que ce n'était pas forcément la meilleure solution...
Je trouve cette première partie émouvante, passionnante, et très instructive.
La deuxième partie est: " Il n'est pas si facile de vivre"
La seconde partie se passe deux ou trois ans après. Jeune femme, elle vit dans la peur et les souvenir de la seconde guerre mondiale. Dans cette partie, elle et sa famille vont dans un camps pour réfugiés, le camps de Kulfstein plus précisément. Plus tard, Christine va partir et va se réfugier en France. Elle vit de petits boulots. Habituée à vivre plutôt luxueusement étant petite, elle va avoir du mal à trouver sa place. Pour trouver sa place, Christine va se servir de son talent pour l'écriture, qui va lui servir pour se construire un futur plus radieux...
Cette seconde partie, je l'ai trouvée moins prenante que la première, mais pour autant toujours émouvante.
Durant son histoire, on voit bien qu'elle est traumatisée à vie. Pourtant, elle essaye malgré tout de raconter les faits sans nous traumatiser et dramatiser les choses. Pour autant ça n'enlève pas la force et la sincérité  de cette histoire.
Cette histoire je l'ai trouvée passionnante, touchante. Cependant j'ai eu du mal à me mettre dedans au début. Pour m'y mettre vraiment, j'ai dû attendre un ou deux chapitres..
J'ai aussi trouvé cette biographie très instructive, surtout sur la vie des réfugiés, passionnante, émouvante et ça m'a fait ouvrir les yeux sur la seconde guerre mondiale..
            Chloé Dubreuil.

« Le Petit Chose » d’Alphonse Daudet



J’ai lu « Le Petit Chose » d’Alphonse Daudet, d’abord publié en feuilleton au Moniteur universel du soir, entre novembre 1866 et 1867, puis paru en librairie chez Hetzel en 1868 et enfin aux éditions Omnibus.

Alphonse Daudet, de son nom de naissance Louis Marie Alphonse Daudet, naît le 13 mai 1840 à Nîmes (France) et meurt à 57 ans, le 16 décembre 1897 à Paris. Il était écrivain français.
Alphonse Daudet est le benjamin d’une famille de trois enfants dont la mère, Adeline, est la fille d’un riche négociant et le père, Vincent Daudet, est tisserand et négociant en soieries.
En 1849 alors qu’Alphonse n’a que 9 ans, la famille Daudet déménage et part s’installer à Lyon, suite à la faillite du père.
Alphonse fait ses études au lycée Ampère à Lyon de 1850 à 1855, puis il devient maître d’études au collège d’Alès. Ces années lui sont pénibles mais c’est de là que lui vient l’idée d’écrire son premier roman autobiographique, qui sera «  Le Petit Chose ».
En 1858, Alphonse arrive à Paris où il vivra avec son frère.
Sa mère meurt en 1882 et lui en 1897, d’une maladie incurable de la moelle épinière.

Ce récit n’est pas entièrement autobiographique car Alphonse Daudet y rajoute des faits inventés, tel que la mort de son frère.
Dans « Le Petit Chose », Alphonse raconte le temps où la fabrique de son père tenait encore bon, sa vie à Lyon, ses aventures avec une mystérieuse femme nommée Irma et enfin la façon dont il est arrivé à vendre de la porcelaine.

Ce que j’en pense

Dans ce livre, aucun personnage n’a retenu mon attention mis à part cette fameuse Irma, un personnage tout à fait détestable. « Cette femme ne cherche qu’à satisfaire son ego et fait tout en fonction d’elle ; elle manipule les plus faibles avec de belles paroles et les autres avec son charme » ; telle a été ma réflexion sur cette femme (personnage réel, exagéré ou inventé par l’auteur ?) après avoir lu le livre.
Pour ma part, ce récit n’a pas été très passionnant ; de plus, j’ai été très déçue d’apprendre que cette autobiographique était romancée.

Pour résumer, j’ai trouvé ce livre monotone car dépourvu d’action.
Je pense que ce livre est à réserver à des lecteurs avertis et non à des lecteurs de fiction.

Lilly  Schneider

jeudi 1 février 2018

1ère réunion bilan prix du roman contemporain 2018

 
Je vous rappelle les 4  ouvrages retenus pour participer au prix du roman contemporain de la Vienne 2018 : "Le jour de June" de Anne Loyer (Les petites moustaches), "Mes vacances à Pataouchnok" de Olivier Pouteau ( Editions de Rouergue), "Dans la forêt de Hokkaïdo" de Eric Pessan (L’ecole des loisirs),  "Bye Bye Bollywood" de Hélène Couturier (Syros).

jeudi 18 janvier 2018

Café philo sur la violence dans l'éducation : lundi 22 janvier 2018

 

jeudi 14 décembre 2017

La fausse pub : Descartus

lundi 11 décembre 2017

Le Splash n°13 en ligne, bonne lecture

Splash n°13, Déc 2017 by rapidolezoo on Scribd

lundi 27 novembre 2017

Café philo : l'ennui au collège lundi 4 décembre 2017

 
La photographie de l'affiche du café philo est extraite d'une série de très belles photographies de Simon Lambert, n'hésitez pas à regarder les autres en cliquant sur le lien ci-dessous. 

jeudi 9 novembre 2017

Le bloc-note d'actu, de la web-radio du collège : Tâche 2 son, octobre 2017



Le bloc-note d'actualité, n°1, octobre 2017

Le débat qui tâche, 1ère émission de la web-radio du collège : Tâche 2 son


Le débat qui tâche n°1, octobre 2017

mardi 7 novembre 2017

Café philo sur le harcèlement sexuel : lundi 13 novembre 2017

dimanche 18 juin 2017

Splash n°12, juin 2017 en ligne

Splash n°12, juin 2017 by rapidolezoo on Scribd

dimanche 14 mai 2017

Le journal des 6ème SEGPA est en ligne !

Splash n°11-mai 2017 by Silence Noir on Scribd

jeudi 13 avril 2017

La bande annonce du film de Tom...

jeudi 16 février 2017

Le Tâche de K'encre n°59 en ligne !



jeudi 2 février 2017

Compte-rendu du café philo d'aujourd'hui sur les jeunes et la politque

Pourquoi les jeunes ne s’intéressent pas à la politique française?
Il y a un paradoxe étonnant, c’est que les jeunes,  parfois même très jeune,s s’intéressent à l’élection de Donald Trump et pas du tout à la politique française.
Raphaël : « On a beaucoup parlé  de l’élection de Donald Trump et depuis longtemps avant son élection, et maintenant depuis qu’il est élu. Alors que, pour les présidentielles en France, il y a plus de monde à connaitre et j’ai l’impression qu’on en parle moins, notamment dans les journaux pour jeunes ».  
Gabrielle : « Trump, c’est le président des Etats-Unis, un grand pays, et on a peur de lui, et de sa politique ».
Eléa : « Ce qui fait peur c’est qu’il est raciste, sexiste, il dit des choses horribles ».
Séverine : « Pour les jeunes, et pour les autres, Donald Trump, incarne le mal absolu, c’est le méchant à l’unanimité pour toutes les raisons qu’Eléa a évoquées. C’est plus facile à comprendre et on est en accord avec tout le monde donc c’est moins risqué d’afficher son mépris pour cet homme. Pourquoi, on n’a pas la même indignation pour un parti comme le Front national qui a les mêmes idées ? ».
Eléa : « Pour nous le FN, c’est plus abstrait, parce qu’on sait qu’il n’arrivera jamais au pouvoir en France, on n’y croit pas. Par exemple, dans le P’tit journal, ils parlent souvent de la politique de Trump, mais quand ils parlent de la politique française, c’est souvent pour nous faire rire ».
Qu’est ce que l’élection du président français peut changer dans votre vie ?
Alix : « Pour moi, perso, comme je suis adolescent, ça ne va rien changer à ma vie, je ne paie pas d’impôt, je ne vote pas, je ne me sens pas vraiment concerné ».

Êtes-vous pour ou contre le droit de vote à 16 ans ?
 [Une très grande majorité de l’assemblée d’élèves est pour]
Raphaël : « Je suis pour, mais il faudrait qu’on puisse apprendre la politique à l’école ».
Elève 5ème : « Ce qui serait bien c’est qu’on en parlerait en faisant des débats sur l’actualité ou en vie de classe ».
Tom : « ce qui est dur, c’est parler de politique sans être partisan et en étant le plus neutre possible ».

mardi 17 janvier 2017

Café philo de jeudi 19 janvier : Peut-on vivre sans argent ?

mardi 3 janvier 2017

Jeudi 6 janvier café philo : sur l'influence des technologies sur nous et notre quotidien

lundi 2 janvier 2017

L'Herbe Bleue

J'ai lu "L'herbe bleue" d'un auteur américain anonyme. Ce livre est publié aux éditions de Presses de la cité.
Ce livre est un journal intime où l'auteur, une femme, raconte sa malheureuse addiction.
Il s'agit d'une jeune fille de 15 ans, dont le pseudonyme est Alice car elle se reconnaît dans le personnage de Lewis Carroll ( titre original est Go ask Alice). Elle aura  malheureusement  une courte vie, à cause d'un secret dont elle ne dévoile l'existence qu'à ses journaux intimes, elle en a conçu deux. Elle a un père professeur, une mère très compréhensive, un petit frère et une petite sœur adorables. Mais alors qu'elle croit être invitée à une soirée "comme les autres", un soir de juillet, ses camarades de classe la piègent en mettant du L.S.D* dans dix des quatorze verres de coca. Elle part alors dans un voyage "formidable", mais très vite elle ressent un manque et elle veut recommencer encore et encore... La voilà dans une spirale interminable de l'addiction et de la dépendance. Sa vie rime à stress, l'angoisse est présente dans chaque moment qu'elle décrit hors de l'influence de la drogue. Elle jure de ne plus recommencer mais malheureusement, ce sera de courte durée, car elle a le malheur de tomber sur des personnes, des "camés" qui la replongent dans cette spirale sans issue. L'acide (L.S.D) ne lui suffit plus, elle décide de "goûter" l'herbe (marijuana) et le joint. Ce qui n'arrange pas du tout les choses... Elle décide de s'enfuir de chez elle pour aller dans une ville qu'elle ne connaît pas. Au début tout est merveilleux car elle est sous l'emprise de la drogue mais très vite c'est un cauchemar. Après de nombreuses galères, elle décide de retourner chez elle. Rassurés et soulagés ses parents l'accueillent chaleureusement. Mais le destin s'acharne, elle apprend alors le décès de ses grands parents qui la replonge dans la tristesse...A cause de sa réputation elle finit par être internée dans un "asile d'aliénés". Heureusement elle rencontre Joël, un "régulier" qui l'aide à surmonter ces épreuves. Quand elle sort, quinze jours après de cet asile, accompagnée de Joël, tout est parfait, vraiment, elle retrouve sa superbe famille et file le parfait amour, mais le bonheur est de courte durée car trois semaines plus tard Alice meurt. Ses parents sont rentrés un soir du cinéma et l'on retrouvée morte... On ne sait pourquoi mais on sait que cinquante mille victimes de la drogue succombèrent cette année-là...
* hallucinogène très répandu dans la jeunesse américaine à la fin des années 1960
Ce que j'en pense
Je trouve que cette histoire vraie fait réfléchir, elle est triste mais à la fois instructive car il y a une sorte de morale qui montre la puissance de la drogue, son influence et ses résultats. Alice a voulu "essayer" mais elle n'a pas pu succomber à la tentation de recommencer, c'est une histoire dramatique. Normalement je n'aime pas les histoires qui se terminent mal, mais celle-ci est spéciale et différente car elle m'a permis de me mettre à la place et dans la peau d'Alice ce qui est divertissant mais à la fois très effrayant. J'ai beaucoup apprécié prendre du temps pour lire ce livre et pour tout dire, il ne m'a pas laissée indifférente, ça m'a permis de découvrir les méfaits de l'addiction et de me protéger de toutes ces choses qui peuvent faire basculer toute une vie... C'est une histoire poignante que je conseille à tout adolescent qui pourrait se poser des questions à ce sujet...
Audrey LAGARDE