vendredi 28 janvier 2011

Tache 2 K'encre n°25 en avant première !

Honte, à nous nous avons oublié de mettre la signature sur l'article p.1, vous aurez peut-être reconnu son style caustique : il s'agit de Gabrielle Decourt-Mesa !






dimanche 23 janvier 2011

SVE c'est quoi ? Comment ça marche ?

Rencontre avec Jurate Slepikaite, jeune volontaire européenne à l’Espace Rasseteau, originaire de Vilnius, en Lituanie à 2300 km de Châtellerault…

Jurate avait envie de partir depuis longtemps. Un jour dans un bus, en discutant avec la fille d'à coté, elle découvre avec surprise qu'elle peut partir à l'étranger sans diplome spécial grâce au service volontaire européen. Elle a regardé les différents projets sur Internet dans le domaine de l'art, la culture, la jeunesse, et c'est comme ça qu'elle a atterri à Châtellerault et travaille depuis un an au centre Rasseteau. Elle expose même en ce moment des photos de son pays.
Même si savoir parler la langue du pays n'est pas obligatoite les SVE ont un soutien linguistique.

Nos collègiens sont assez facsinés par l'idée de partir. Victor pense que c'est un moyen de découvir d'autres manière de vivre et c'est une richesse de pouvoir découvir la culture des autres pays. Manon se laisserait tenter, mais elle a peur de ne pas pouvoir se passer de sa famille pendant un an. Jurate a ressenti aussi ce manque mais elle a pu pour pas très cher retourner 2 fois en Lituanie et elle a profité de son séjour à Châtellerault pour inviter ses parents en France pendant 3 semaines.

Profitant de sa présence, nous l'avons interrogée sur l'Ecole en Littuanie. La-bàs, on entre à l'école à 7 ans. Pour les élèves de tous les niveaux, la rentrée est une grande fête. Le 1er septembre, les élèves apportent des fleurs aux professeurs. Le 5 octobre, c'est aussi un jour spécial. Dans chaque niveau ce sont les élèves du niveau supérieur qui font cours aux plus jeunes. Et les professeurs font un spectacle de théâtre aux élèves. Les littuaniens ont une vision positive de l'école : à l'université, chaque étudiant participe à une parade et représente son université. Mais, les 3 dernières années du "lycée" sont très difficiles. On demande aux élèves de mémoriser une grandes quantités de connaissances et les examens sont très difficiles.
Voilà, un petit instantané de ce que le voyage par delà les frontières peut apporter à ceux qui le tentent et à ceux qui l'accompagnent.

vendredi 21 janvier 2011

Les dernières séances sur les livres d'art



Pour les élèves de sixièmes qui ne m'ont pas rendu leur feuille, ne l'oubliez pas la semaine prochaine !

dimanche 16 janvier 2011

On n'est pas sérieux quand on a 17 ans...


Premier conseil de lecture des 3èmes, le livre de Barbara Samson, découvert par Laura et illustré par elle-même. Merci Laura.

“J’ai lu « On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans de Barbara Samson, publié aux éditions Le Livre de Poche. Barbara Samson est un auteur français. Née le 7 février 1975 à Chartres (France), elle habite avec ses parents, sa sœur Soline et son frère Joffrey, mais a beaucoup de problèmes avec sa famille et au lycée. Elle souffre d’anorexie, ce qui l’incite à vouloir se suicider. A dix-sept ans, elle est contaminée par le virus du sida. En 1994, Barbara témoigne devant des milliers de personnes (des lycéens, des collégiens…) lors de la première soirée sidaction. Son témoignage bouleverse les Français qui se montrent très généreux (300 millions de francs soit près de 50 millions d’euros récoltés lors de cette soirée). Par la suite Barbara se solidarise avec des associations de lutte contre le sida parisiennes et provinciales. Au début des années 2000, Barbara quitte la scène médiatique et associative pour se consacrer à sa vie professionnelle et à ses proches.

Le livre commence lorsque Barbara, 17 ans est envoyée dans une clinique pour trouble des conduites alimentaires et pour tentatives de suicide. Elle tombe amoureuse d’Antony, patient comme elle qui a onze ans de plus qu’elle (28 ans). Barbara est charmée par les poèmes d’amour que lui écrit Antony et les découvre plus tard lors de leur premier rapport sexuel sans qu’il lui avoue sa séropositivité. Barbara, inquiète par la nouvelle dont lui fait part le médecin, fait des prises de sang croyant aussi qu’elle est enceinte. Elle reçoit les résultats quelques semaines plus tard lui indiquant “enceinte: négative“ et “séropositive: positive“. Antony, ancien ex-toxico, rechute à sa sortie de la clinique et fait plusieurs overdoses ce qui pousse Barbara à le quitter…

Ce que j’en pense
Dans ce livre, mon personnage préféré est Barbara. Elle est attachante, belle et surtout sensible, c’est justement sa sensibilité qui la fait tomber amoureuse d’Antony et qui fait qu’elle ne se rend pas compte du danger qui l’entoure. Grâce à ce livre, je me suis posé une question que d’ailleurs tout le monde devrait se poser: « Le sida est-il toujours d’actualité, est-il si dangereux pour notre avenir?».
Malgré ce livre bouleversant, il porte vraiment à réfléchir sur cette maladie qui tue chaque année des milliers de personnes.
J’ai trouvé ce livre extraordinaire et surtout bouleversant, j’ai eu plusieurs fois envie de pleurer ce qui me donnait envie d’en savoir beaucoup plus. Je le recommande fortement à tout le monde, car malgré cette histoire bouleversante, on en apprend beaucoup sur cette maladie et nous nous sentons en même temps concernés. J’ai adoré ce livre, il m’a tellement plu que je pourrai le relire des fois et des fois.
Laura Mercier

Vendredi au café philo : c'est atelier peinture











mercredi 12 janvier 2011

Débat sur la cigarette : café philo du vendredi 7 janvier

Débat proposé par les élèves de la classe journalisme en conférence de rédaction, un sujet qui revient souvent chez les jeunes, un sujet qu’il est toujours bon de discuter. Car en faisant dans le collège un rapide sondage (à la louche), la cigarette concernerait 30% des élèves de 3ème !

Pourquoi commence-t-on à fumer ?

Antoine : « Pour faire comme les autres, pour ne pas passer pour un looser : si tu ne fumes pas t’es le mec bien rangé qui ne prend pas de risque ».
Arwen : « Quand on déjà accro à la nicotine, avant de fumer. Si les parents fument par exemple ».
Nourélhouda : « Parce qu’on se sent mal dans sa peau, ça peut donner une certaine contenance et puis ça peut apaiser ».
Arwen : « ça déstresse ».
Nourélhouda : « J’ai des copines qui fument pour maigrir ou ne pas prendre de poids ».
Clémence : « Quand tous tes amis fument, ce n’est pas toujours facile de résister quand on te propose une clope. Et puis, c’est un moment de partage, on se retrouve tous ensemble pour faire un truc interdit ».
Manon : « Il y a aussi le coté expérience de vie : on veut essayer, voir ce que ça fait ».
Sulivan : « Quand on est adolescent, on se croit immortel, on nous dit que ce n’est pas bon pour la santé, mais on s’en fout de ce qui va nous arriver dans 50 ans, c’est loin ».
Manon : « Pour les jeunes, qui attachent beaucoup d’importance à leur apparence, il faut leur dire : qu’ils auront les dents et les ongles jaunes, les cheveux et la peau ternes».

Le coût de la cigarette : La cigarette n’est-elle pas pour les p’tits bourgeois qui ont plein d’argent de poche ?
Séverine : « Le budget pour un fumeur moyen est d’environ 1800 € par an , depuis la dernière hausse de 6%».
Sulivan : « Quand les parents fument, les jeunes peuvent leur piquer des clopes dans leur paquet ou des paquets dans leur cartouche ».
Cloé : « J’ai mon cousin qui fume avec sa mère ».
Jacques : « J’ai même connu une mère d’élèves, qui achetait des cigarettes à son fils, pour qu’il se rende compte par lui-même que ce n’était pas bon ».
Victor : « Pour ceux qui n’ont pas trop de thune, ou pas de parents fumeurs, ils peuvent fumer n’importe quoi : des feuilles d’ail séchées, par exemple ».
Mehdi : « J’ai des copains qui font sécher des plantes pour les fumer ensuite ».
Séverine : « Quand j’étais jeune, j’avais rencontré en colo, une fille qui ramassait tous les mégots sur les plages et ça lui faisait sa consommation. C’était pathétique quand j’y repense ».

Comment peut-on convaincre un ami d’arrêter de fumer ?
Manon : « Il faut faire passer le message doucement, sans faire la morale ».
Sulivan : « Moi, je ne ferais pas de leçon, chacun fait ce qu’il veut » !
Victor : « On ne fait pas ce qu'on veut avec sa vie mais on fait ce qu’on veut de sa mort ».
Cloé : « Le principal, c’est l’aider à trouver sa motivation, si on veut que ça marche ».

mardi 11 janvier 2011