mercredi 19 novembre 2014

"Bel Ami" de Guy de Maupassant

J'ai lu "Bel Ami" de Guy de Maupassant (de 1886 ), publié aux éditions Larousse de 2008.
Guy de Maupassant était un écrivain fantastique ou réaliste de romans et de nouvelles (La Morte, Bel Ami, Une Vie (1883), Pierre et Jean (1888)...) du XIXème siècle.
Né le 5 aout 1850 à Miromesnil, il est mort le 6 juillet 1893 à Paris.
Les parents de Guy de Maupassant (Laure et Gustave Maupassant) étaient issus d'une vieille famille normande pour la mère et de la noblesse récente pour le père, ils se séparent en 1856, Mme déménage à Etretat avec ses enfants.
En 1863, Guy de Maupassant entre en 6ème au séminaire d'Yvetot, mais quelques années plus tard, il se fait exclure pour "irréligion et scandales". Il entre ensuite au collège de Rouen en classe de rhétorique en 1867 et fait la rencontre de Flaubert, qui va beaucoup l'influencer.
En 1869, Maupassant est bachelier, en novembre il commence à étudier le droit.
C'est en 1880 qu'il sort sa première nouvelle à succès "Boule de Suif" parue dans Les Soirées de Médan, sous la direction de Zola, louée par Flaubert

Le livre commence  dans une ambiance particulière, mais je dirais que cela apporte beaucoup de charme au livre; on fait la rencontre d'un homme d'apparence plutôt sévère, sortant d'un restaurant. Plus on avance dans le récit, plus on apprend des choses sur le personnage  principal qui n'est autre que Georges Duroy, un homme d'apparence paisible, stable, entretenue, calme, mais timide... Au fur et à mesure du récit, on apprend que Mr. Duroy n'apprécie pas sa vie car il pense que pour bien vivre il faut de l'argent, et une femme à la maison, mais il n'a que très peu de francs en poche. Un jour il va faire la rencontre de son vieux camarade de classe Charles Forestier, un personnage important dans l'histoire de la vie de Duroy dans les premiers chapitres. Etant journaliste dans "La Vie Française" Forestier trouve un emploi bien payé pour Duroy qui préfère vivre dans la "haute société"...

Ce que je pense    
Dans ce livre, j'apprécie Georges Duroy malgré ses quelques défauts, il a le sens de la camaraderie et peut être très amical avec des personnes qu'il ne connait pas, je trouve que Georges Duroy est très poli même s'il peut être timide par moments . Ses défauts étant de toujours compter sur les autres et d'être beau-parleur. De son point de vue, la vie et telle qu'elle est, c'est à dire monotone, ennuyeuse. Il n'essaye pas de remonter la pente et reste de son côté essayant de vivre sa vie au maximum. Ce personnage est très intéressant car dans les premiers chapitres on veut déjà savoir l'avenir et le passé de Duroy, dès le début il faut se mettre à la place du personnage pour pouvoir mieux comprendre son point de vue.
J'ai beaucoup aimé ce livre car il nous fait penser à la vie des années 1800 à Paris, à l'évolution des choses dans les années suivantes, au système de vie des pauvres et des riches, à l'enthousiasme, au bonheur, mais aussi au désavantage, à la discrimination. Les gens qui n'ont pas les moyens peuvent se sentir exclus donc ils montrent une fausse apparence d'eux en louant de beaux vêtements sachant qu'ils n'auront pas de diner ce soir.
Mais j'ai aussi beaucoup apprécié le fait que malgré les problèmes, et la timidité du personnage principal au début du récit, celui-ci pense à l'amour de sa vie et aux hommes chanceux qui peuvent y avoir droit.   
                                                     Sarah Boutayeb 3eme5                                                                                       

La Vie devant soi, Emile Ajar

J'ai lu « la vie devant soi » de Émile Ajar (Romain Gary),publié le 14 septembre au Mercure de France.
Émile Ajar était un écrivain ,diplomate,et cinéaste du XXème siècle. Né le 8 mai 1914 à Vilnius (Empire russe),et mort le 2 décembre 1980 (à l'age de 66 ans) . Émile et ses parents ont au départ la nationalité russe, puis ils deviennent polonais, lorsque Wilno et sa région sont intégrées à la Pologne , rétablie après la première Guerre Mondiale. Il n'a pas eu une très belle enfance , il fut élevé seul par sa mère , car son père fut mobilisé dans l'armée russe , alors qu'il n'avait que 10 ans. Lors de cette période, sa mère aurait été comédienne. En 1929 il obtient le premier prix de récitation , puis il obtient en 1931,et 1932 le premier prix de récitation française , il eut son baccalauréat de philosophie en juillet 1933 avec une mention  « passable ».
_Ce roman parle d'un jeune garçon qui ne connaît ni sa mère ni son père. Il est hébergé chez madame Rosa, dans une sorte de pension. Il nous raconte une partie de sa vie chez madame Rosa,jusqu'à la mort de celle-ci.
Bien que l'ensemble de ce roman est à la fois intriguant,et assez triste, ce roman est toutefois très intéressant. 
_C'est dans la ville de Belleville ,(dans un bâtiment qui ne possède aucun ascenseur) au sixième étage. Chez une vieille femme juive appelée madame Rosa, une ancienne prostituée virile, sans cheveux, grosse, laide, qu'il aime de tout son cœur. Elle créa une sorte de pension pour les enfants nés de travers «  une crèche clandestine où les dames qui se défendent avec leur cul laissent leurs rejetons pendant quelques mois pour les protéger (des assistantes sociales) ».
Momo un jeune garçon d'environ 10 ans raconte une partie de sa vie dans la pension de madame Rosa, la seule mère qu'il lui reste,et qu'il emmènera jusqu'à sa mort.
_Ce que j'en pense :
Dans ce livre, mon personnage préféré est le personnage principal, Momo, car on sent qu'il possède une force mentale assez surprenante, il ne connaît ni son père ni sa mère, il est élevé dans une pension, par une ancienne prostituée, et pourtant on a l'impression que tout va bien ; il nous inspire la joie de vivre. C'est ce qui m'a plu chez ce personnage.
_Ce livre je l'ai choisi au hasard ; je me suis dit qu'il serait ennuyeux à lire, (car je ne suis pas un grand lecteur(encor moins de romans)) mais je le lisais, et de plus en plus, je rentrais dans l’histoire, jusqu'à ce que je m'intègre totalement dedans. A partir de ce moment- là, je ne lisais plus pour l'obligation de lire , mais pour le plaisir de poursuivre cette histoire.
Je trouve ce livre très passionnant, je ne peux pas vraiment expliquer pourquoi , mais je le recommande fortement aux personnes qui ont, comme Momo, un  caractère assez costaud, et qui n'ont pas l'habitude de lire.
                                                                                Anthony jouffriault 3°5

« La vie devant soi » Romain Gary

Donc, j’ai lu « La vie devant soi ». Il fut écrit par Romain Gary (de son vrai nom Roman Kacew) mais publié sous le pseudonyme d’Émile Ajar publié le 14 septembre 1975 au Mercure France et a obtenu le prix Goncourt la même année.
Romain Gary est un écrivain, romancier français de langues française et anglaise, il est né le 8 mai 1914 à Vilna dans l’Empire Russe, actuellement Vilnius, en Lituanie et est mort le 2 décembre 1980 à l’âge de 66 ans à Paris.  Il est le seul romancier à avoir reçu prix Goncourt à deux reprises dans sa vie ; la première sous son vrai nom et la seconde, en 1975, sous l’identité d’Émile Ajar. Ce n'est qu'après la mort de Romain Gary que le public apprit que lui et Ajar étaient une seule et même personne.
Il est d’origine russe, et il est né au moment de la première guerre mondiale, durant cette guerre, son père est mobilisé dans l’armée russe alors que Romain n’est qu’un jeune garçon. Son père se remaria avec une certaine Frida Bojarksa, ce qui a dû peiner Roman car il ira jusqu'à le renier.

Le livre est raconté à la première personne, dans la peau de Momo, un jeune fils de prostituée qui vit chez Madame Rosa, une vieille juive qui a connu la seconde guerre mondiale ainsi qu’Auschwitz et qui se « défendait avec son cul » autrefois. Ce qu’a créé Madame Rosa, c’est une sorte de pensionnat clandestin pour enfants de prostituée. Car en effet, elles ne peuvent pas forcément les garder avec elles et sont donc obligées de les placer quelque part. Il est donc élevé avec d’autres enfants dans la peur de l’Assistance Sociale. Mais il y a un problème, et de taille ; Madame Rosa est grosse, trop grosse et arrive de moins en moins bien à monter les six étages de l’immeuble sans ascenseur. Et maintenant elle se fait vieille. Ils doivent à un moment se mettre à plusieurs pour qu’elle puisse atteindre l’appartement.
Au début ils sont sept enfants,  dont Moïse qui était plus jeune que Momo, Banania qui « se marrer tout le temps car il était né de bonne humeur », Michel qui était d’origine vietnamienne, que Mme Rosa menaçait de ne plus le garder si ses parents ne la payaient plus.
On vit la vie de Mohammed, ses pensées assez philosophiques pour quelqu’un de son âge mais avec son vocabulaire, ses problèmes de tous les jours.

Ce que j’en ai pensé :
C’est un livre vraiment bien écrit, où l’auteur arrive bien à se mettre dans la peau d’un enfant, avec tout ce qui va avec : problèmes, vocabulaire mais tout aussi bien que pensées, clichés etc. On se dirait réellement dans sa tête, sans perdre aucunes pensées, même si de temps en temps il s’adresse à nous, lecteurs.
 Je n’ai pas de personnage préféré, puisque tout au long du livre, il n’y a que Momo. Bien sûr, il parle à des personnes, on peut lire ce qu’on pense d’eux, mais pas suffisamment pour moi pour préférer un personnage.
Grâce à ce livre, on peut se demander la vie –du moins une possibilité- d’un fils de péripatéticienne. De ne pas avoir le même mode vie que nous, simples enfants dit « normaux ». La hantise que l’Assistance Sociale viennent les « enlever ». Plein de petites réflexions que nous fait passer Roman à travers des phrases qui pourraient être innocente dites de la bouche d’un gamin.

Malgré tout, j’ai eu du mal à « accrocher » peut-être que parce qu’au final, on a beau avoir l’impression que c’est un enfant qui écrit, en remarquant bien, il y a beaucoup de pensées qui nous donnent à réfléchir ce qu’un enfant approchant la dizaine n’aurait pu dire, du moins, qu’une partie seulement. Même s’il on apprend par la suite qu’il n’avait pas l’âge qu’il pensait. Ce qui est assez irréaliste puisque ce n’est pas en effet une ou deux années de moins mais… Quatre ! En effet, il va sur ses quatorze ans nonobstant ce que lui a dit Mme Rosa. Donc ce qui signifie qu’il ne se souvient pas ? Quoi qu’il ajoute qu’un moment Mme Rosa a commencé vouloir fêter son anniversaire… Cela veut dire qu’auparavant, il avait perdu –ou ne possédait pas- la notion du temps ? Bref, ce n’est pas très clair… Mais c’est tout de même remarquablement bien écrit.

Guillemette Jimenez


"Le dernier jour d'un condamné" de Victor Hugo

 "Le dernier jour d'un condamné" de Victor Hugo est publié aux éditions Librio. Victor Hugo est un écrivain de langue français  connu, un dramaturge, un romancier du XIXème siècle. Né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris, Victor Hugo est le plus jeune de sa famille après Abel Joseph Hugo (1798-1855) et Eugène Hugo (1800-1837). Vers 1813, il enmènage à Paris avec sa mère qui est divorcée de son mari, car elle entretenait une liaison avec le général d'empire Victor Fanneau de la Horie, parrain de Victor Hugo auquel il donna son prénom. En juillet agé de quatorze ans, Victor, confie à son journal : " Je veux être Chateaubriand ou rien ". 
Le livre parle d'un homme condamné à mort, car il a tué une femme et il pense à elle depuis cinq semaines déjà. Son procès dure depuis trois jours ; il passe ses nuits  dans un cachot et pense : "avant je pouvais rêver de jeunes filles, de splendides chapes d’évêque, de batailles gagnées et encore de jeunes filles ... j'étais libre. Maintenant je suis seul dans mon cachot". Il pense à elle quand il fait un rêve, elle arrive à se glisser dans son esprit, il voudrait la fuir mais il n'y arrive pas :  elle est tellement forte. Il est hanté par son crime. Il commence à avoir des hallucinations, il l’entend murmurer dans son oreille "-Condamné à mort !"

CE QUE J'EN PENSE ? 
Je pense que cette histoire est une histoire très émouvante et très sensible : on est ému par cette famille qui a perdu un être cher et aussi par la famille de cet homme qui doit être déçu par son comportement en vers la jeune fille. Depuis que j'ai lu ce livre je me suis dit : " Profite de ta famille car tu ne sais pas ce qu'il peut leur arriver. Quand j'ai commencé a lire  je n'avais qu'une envie :lire la suite pour en savoir plus. Je ne comprends pas pourquoi ce livre n'est pas connu car il est vraiment bien.
Tiffany Pilipponneau