mercredi 9 mai 2012

« Voyage à Pitchipoï » de Jean-Claude Moscovici par Gabrielle Pauvert


J’ai lu « Voyage à Pitchipoï » de Jean-Claude Moscovici, édition l’école des loisirs, collection Médium. Jean-Claude Moscovici est né en 1936 à Paris. Sa famille étant juive, elle a été victime des lois antisémites propagées dans les pays occupés et des persécutions envers les juifs pendant la deuxième guerre mondiale. Jean-Claude Moscovici a exercé la pédiatrie à partir de 1972.
Ce livre est un livre autobiographique, il raconte l’enfance de Jean-Claude Moscovici depuis sa vie dans sa grande maison à la  campagne, jusqu’à la fin de la deuxième guerre mondiale. C’est le sort des juifs pendant la deuxième guerre mondiale qui est raconté à travers cet exemple. L’auteur nous racontes ce qu’il lui est arrivé  en nous montrant les choses de son point de vue pour nous montrer la peur que l’on peut avoir dans ces cas là ou l’atrocité de ces choses («…et puis soudain à nouveau ces voix et ces pas qui martelaient les escaliers, et à nouveau leur présence, les faisceaux de lumière qui fouillaient les moindres recoins et les violents coups de bottes qui faisaient vibrer le plancher, les coups de bottes dans tout… jusqu’à ce qu’ils me touchent et que je crie. »).
Le livre commence par raconter la vie de Jean-Claude Moscovici avant et pendant le début de la deuxième guerre mondiale. Il a une vie tranquille. Il vit avec sa grande famille : ses grands parents, ses parents et ses oncles. Mais un jour, des soldats allemands viennent pour déporter son père et ses oncles dans des camps. Plus tard, quand sa sœur a deux ans, les allemands viennent rechercher sa mère. Par miracle, celle-ci réussi à s’enfuir. Jean-Claude Moscovici (qui a alors six ans) et sa sœur sont confiés à des voisins jusqu'à ce qu’une loi interdise l’accueil d’enfants juifs dans les familles françaises. Ils sont donc envoyés dans une prison proche puis transférés au camp de Drancy. Il leur arrivera encore bien des choses avant la fin de la guerre. 

Mon personnage préféré est le père de Jean-Claude Moscovici. Il a l’air attentionné, surtout envers les enfants et il semble être le père parfait. Il n’apparaît que dans le début du livre et il est très regretté par son fils après sa déportation. Il a essayé de continuer à exercer son métier de médecin après les lois l’interdisant. Il voulait aider les gens et c’est ce qui a entraîné sa déportation. Il est courageux.
Ce livre nous montre l’horreur de l’antisémitisme nazi et nous montre que nous sommes tous humain. Cet homme n’a pas mérité ce qu’il lui est arrivé, tous comme les juifs, les tziganes,… qui ont subi les horreurs nazis. Quand on y pense, n’importe qui d’entre nous aurait pu subir ça si il faisait parti d’une minorité, religieuse ou autre et qu’on voulait s’en débarrasser. On peut se demander se que ressentait les juifs adultes quand ils étaient amenés dans les camps. S’avaient-ils vraiment où ils étaient emmenés ? S’avaient-ils qu’ils allaient mourir pour la plupart ? Quels étaient leurs sentiments ? Avaient-ils très peur ?
Et puis comment les soldats pouvait-ils faire ça, à des enfants ? N’y en a t’ils pas qui se sont révoltés ? N’avaient-ils pas de problème de conscience ?
            Ce livre est facile à lire et se lit très vite. Je trouve qu’il résume bien se qui se passait pendant la deuxième guerre mondiale sous l’occupation allemande. Il apporte un plus historique en plus de nous émouvoir. Le style d’écriture est pas mal.

 Pauvert Gabrielle

2 commentaires:

Clervie a dit…

Très bon résumé

Clervie a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.