mardi 29 mars 2011

Café philo sur la solidarité avec Daniel Trillon : vendredi 8 mars


Attention pas de café philo vendredi 1 avril. M. Arfeuillère et moi nous faisons passer les oraux aux 3ème, pour les stages en entreprise.

jeudi 24 mars 2011

Café philo sur la triche au collège : vendredi 24 mars



Pourquoi triche-t-on ? Qui triche ? L'effort est-il toujours récompensé ? La triche est-elle une trahison ? Qui trahit-on en trichant ?....Des questions et bien d'autres en débat demain.

Exposition : le français, langue de partage...


Expo a autour des mots des « dix mots » de la francophonie qui illustrent le thème du partage et de la solidarité : accueillant / agapes / avec / harmonieusement / main/ réseauter / fil / cordée / complice / chœur

mardi 22 mars 2011

Concours de UNES en direct !

Mardi 9 h lecture des dépêches...
Ensuite, on les relit pour savoir lesquelles sont les plus intéressantes d'un point de vue informatif et aussi en fonction de nos lecteurs : les élèves du collège. On a sélectionné 10 infos mais il faut encore en éliminer ! On doit en garder 6 ou 7 maximum à la une !
Le débat est ouvert il faut justifier nos choix et convraincre les autres "journalistes en herbe" de garder telle ou telle info. Nous on a décidé de ne garder que 6 infos en une : certains travaillent aux illustrations et par groupe on doit chercher pour charque info des titres : informatif, incitatif... Jeux de mots et trucs débiles, bref on passe par toutes les étapes pour trouver le bon titre.
Après discussions, discussions : on discute encore de nos titres, de nos chapeaux, des textes... et il nous reste encore 1h30 pour monter la page... Facile !

lundi 21 mars 2011

Entainement concours de Une : on planche sur des dépéches du 14 mars



Au programme : le tsunami au Japon, des inondations au Brésil, le sommeil et la mémoire la circoncision et le VIH, le film pollen, Marine Le Pen en Italie, les affaires Renault, DSK sera-t-il candidat au présidentielles, un robot androïde, la presse en ligne qui gagne du terrain...

dimanche 20 mars 2011

Shirin Ebadi au café-philo du collège Descartes



Shirin Ebadi, pris Nobel de la Paix, a fait l’honneur au café-philo du collège d’une visite de deux heures. L’échange a porté sur ses combats et l’avocate n’a pas manqué de livrer un message de paix et de responsabilité aux jeunes venus échanger avec elle.
L’entrée en matière du prix Nobel de la Paix 2003 est directe. Elle commence par la définition du mot dictateur. « Savez-vous ce qu’est un dictateur ? C’est celui qui construit une différence qu’elle soit de race, de couleur, de religion, de sexe. Si je ne fais pas attention, moi aussi, je peux être un dictateur si je ne réfléchis pas à mon comportement avec les autres.
Je viens d’Iran, un pays où les jeunes sont en quête de démocratie : quand ils sont actifs, ils sont souvent arrêtés par la police. Chez vous, en France, vous avez la chance d’avoir une démocratie. Il faut utiliser cette chance. Il faut faire ce que l’on doit faire : venir à l’école, se former à un futur métier. Tout le monde n’a pas cette chance. Ici, vous tournez le robinet et vous avez l’eau à volonté ; énormément de personnes n’ont pas accès à l’eau potable … »
Qu’est-ce qui vous motive à la défense du droit des enfants ? « J’ai à cœur ce combat. J’ai créé une ONG spécialisée dans cette lutte. On aide les enfants des rues, on essaie de modifier les lois, de maintenir une ligne de téléphone ouverte de 8 h à 18 h. Une des lois qu’on veut changer, c’est celle de l’âge légal du mariage : 13 ans pour les filles et 15 pour les garçons. A cet âge-là, on n’est pas apte à être parents ni à prendre des décisions qui nous enferment dans des responsabilités qui ne sont pas faites pour nous. »
Que pensez-vous de ceux qui, en France, souhaitent revenir sur la mixité dans les écoles ? « Je suis contre, bien sûr. Vous êtes dans votre école comme des frères et des sœurs. Y-t-il une raison pour séparer les frères et les sœurs dans leur famille ? C’est une forme de ségrégation : il ne faut pas de différence d’enseignement en fonction du sexe. Y-a-t-il des problèmes liés à la mixité ? Non, bien sûr, alors pourquoi changer ?
Vous étudiez dans un collège qui porte le nom d’un grand philosophe. N’oubliez pas son enseignement : c’est lui qui a dit « je pense donc je suis » mais aussi « Je doute donc je suis ». N’acceptez pas tout ce qu’on vous dit sans raison valable, dès qu’on vous dit quelque chose, réfléchissez. Soyez convaincus dans vos idées et vos actions, n’acceptez aucune parole sans réfléchir.
Vous avez des responsabilités. Savez-vous que plus de 5 millions d’enfants meurent chaque année faute d’eau potable ? Votre responsabilité est d’économiser l’eau et ce faisant, de respecter la nature et ses ressources limitées. Quand vous serez adultes, vous devrez plus penser à l’humanité, vous opposer à la guerre. Ne votez pas pour un parti qui prône la guerre. En Irak, en Afghanistan, des soldats étrangers combattent, vous ne devez pas voter pour le parti qui les envoie là-bas. Vous pouvez, grâce à votre travail personnel, par la musique, les livres, les expos, aider à combattre pour les droits de l’homme. Les hommes doivent être libres, doivent manger à leur faim : ce sont les objectifs pour lesquels vous devez être actifs. N’oubliez jamais les millions de personnes privées de ces droits»
Vous avez connu la prison. Que gardez-vous de cette expérience ?
« Je suis avocate au tribunal. Un jour, la police a attaqué le dortoir d’étudiants. Il y a eu un mort et des blessés. J’étais l’avocate de la famille du mort. J’ai défendu cette famille contre la police. Au lieu de condamner le chef de la police, le tribunal m’a condamnée : on m’a accusé de mentir malgré les témoignages. La prison n’est pas un endroit confortable.
Pourtant, je garde ma conviction et ma foi pour la justice. Le tribunal aujourd’hui en Iran n’est pas un tribunal autonome, il n’a pas pu faire ce qu’il a voulu. En 2009, des millions d’iraniens ont manifesté dans les rues ; il y a eu beaucoup de morts, les miliciens ont beaucoup tué. Le responsable de cette milice était justement l’ancien chef de la police pour lequel on m’a fait faire de la prison. L’ONU a désigné cette personne comme responsable de tous ces morts. Ses biens sont confisqués à l’étranger. Finalement, il y a une justice. »
Une révolution comme la révolution du Jasmin est-elle envisageable en Iran ? La place des femmes dans un mouvement comme celui-là ?« Les femmes subissent beaucoup de répression dans les pays du Moyen-Orient. Un homme peut avoir 4 femmes (et pourtant ça va même à l’encontre de ce qu’un homme peut désirer puisque ça génère bien des conflits). Il y a beaucoup de privations pour les femmes et elles en ont marre. A beaucoup d’endroits, elles ont manifesté et l’ensemble de la population était d’accord. On observe ainsi un vent de soulèvement dans tous ces pays qui montre qu’on en a marre des dictateurs.
En Egypte et en Tunisie, le peuple est vainqueur ; dans les autres pays, la lutte continue. Le vrai problème est maintenant d’établir une démocratie après la chute d’un dictateur : c’est-à-dire un régime où l’homme est l’égal de la femme. Les femmes luttent pour cela et j’espère qu’elles sortiront vainqueurs.
En 1979, c’est le dictateur, le Shah, qui a été renversé par le peuple iranien. Mais après sa chute, c’est un autre dictateur qui a pris sa place : sont arrivées les lois établissant la discrimination envers les femmes. C’est pourquoi le peuple iranien se bat. Il pourrait être victorieux : il est comme la braise qui couve sous la cendre, elle peut être ranimée très bientôt.
J’espère qu’en Egypte et Tunisie l’histoire sera différente. J’ai bon espoir pour la Tunisie. »
Avez-vous le soutien de vos proches dans votre lutte ? « Heureusement, ma famille m’a apporté beaucoup de soutien. Mon mari me soutient à fond. Je ne suis pas retournée en Iran depuis 2009. A l’époque, les élections présidentielles ont donné lieu à de tricheries qui ont provoqué des manifestations pacifiques. La police a tiré. Il y a eu de nombreux morts et des arrestations nombreuses. J’ai plusieurs collègues qui ont été emprisonnés. Je n’ai pas souhaité retourner dans mon pays car je n’aurais pas pu continuer mon activité. Le gouvernement iranien n’apprécie pas mon travail : ils ont arrêté mon mari pour faire pression sur moi. Mais je continue : mon mari a voulu que je continue. Il est aujourd’hui libéré sous caution mais menacé encore par le jugement. Ils ont aussi arrêté ma sœur, toujours pour faire pression. Malade en prison, ils ont dû la libérer sous caution en attendant le jugement. Elle m’a aussi dit de continuer. J’ai le soutien total de ma famille malgré toutes ces pressions (on m’a aussi confisqué tous mes biens)
Pouvez-vous exposer concrètement les lois discriminant les femmes après la révolution de 1979 ?« En Iran, aujourd’hui, la vie d’une femme vaut la moitié de celle d’un homme. S’il m’arrive un accident dans la rue alors que je suis avec mon frère, si nous avons tous deux la même blessure, la même infirmité, il touchera deux fois plus que moi d’indemnité. Devant un tribunal, il faut le témoignage de deux femmes pour valoir celui d’un homme tout seul. Une femme mariée qui veut voyager doit demander le consentement écrit de son mari. Pourtant, 65 % des étudiants à l’université sont des femmes, en droit, on atteint 70 % ! Beaucoup de profs sont des femmes aussi. C’est pourquoi les femmes sont contre ces mesures et elles luttent pour les faire changer. Elles sont contre le gouvernement qui a validé ces lois et elles participent aux manifestations politiques. »
Vit-on de la même façon en Iran une relation amoureuse ?
« Vivre une relation amoureuse, c’est par exemple se fréquenter dans la rue, sortir ensemble, se tenir la main, s’embrasser dans la rue, vivre ensemble… En Iran, tout cela est un délit. Si un couple s’embrasse dans la rue, il peuvent être condamnés à être fouettés »
Quel regard sur la situation de la femme dans le monde et en France ? « Les femmes n’ont pas les mêmes droits que les hommes. Partout règne l’inégalité. Chaque pays a ses spécificités. Les lois en France disent l’égalité mais la réalité est autre. Y-t-il eu en France une femme présidente ? Combien sont-elles à diriger les entreprises ou à participer au pouvoir politique ? Et sont-elles égales devant le travail ? Est-ce que les femmes sont moins capables ?
Dans les pays d’Europe du Nord, les femmes connaissant une meilleure situation. En Finlande, j’ai reçu une médaille qui illustre bien en tout cas l’inégalité : elle représentait un euro avec un quart de la pièce découpé. Cela représentait le quart de salaire en moins que touche une femme par rapport à un homme. »
Les conditions d’apprentissage dans les écoles en Iran sont-elles bonnes ?« Le niveau d’enseignement en maths et en sciences est élevé. En sociologie, en philosophie, c’est loin d’être le cas : l‘état intervient dans ces enseignements pour appuyer les notions liées à l’Islam. Par exemple, il ne faut pas mentionner les lois de l’évolution dans les écoles iraniennes. »

Compte rendu du café philo sur la loi Loppsi 2

Loi LOPPSI 2 : protéger ou surveiller ?

Cette loi n’est pas toujours bien connue de la plupart des gens, de quoi s’agit-il ? C’est la Loi de Programmation pour la Performance de la Sécurité Intérieure. Donc c’est une loi d’orientation d’où découlent plein de mesures sécuritaires.
Par exemple :
- encourager et étendre la vidéosurveillance,
- c’est le début du filtrage d’internet pour la cybercriminalité,
- la mise en fiche des gens susceptibles de faire des délits
- la chasse aux habitations irrégulières : caravane en bord de mer, yourte, gens du voyage…

Est-ce que ce type de loi est une bonne loi, est-ce qu’il faut de plus en plus de mesures pour nous protéger ?
Guilliam : « Je trouve cette loi débile, parce qu’il y a un risque de mal interpréter ce que les caméras filment. »
Lucas : «S’il y a un vol on peut arrêter les gens ».
Victor : «Ce n’est pas protéger, mais c’est surveiller. Par exemple, en excluant les habitations alternatives, on restreint ta liberté on veut te mettre dans un moule en t’obligeant à vivre dans une maison en brique, tu n’as pas la possibilité de vivre en accord avec tes convictions. Comme pour ceux qui vivent dans une yourte ».
Manon : « Les caméras n’ont aucune utilité, elles ne peuvent pas résoudre les problèmes de délinquance. Elles permettent juste de faciliter l’arrestation de quelqu’un quand le délit est déjà commis ».

La caméra est-elle dissuasive ?
Lucas : «J’ai vu à la télé des gens qui s’étaient déguisés en femmes voilées pour braquer des banques ».
Maxence : « Les images ne sont pas d’assez bonne qualité pour reconnaitre les gens, elles sont là pour nous rassurer et en plus, il y a souvent personne pour les regarder toutes en direct ».
Manon : « Même si ça rassure les gens, c’est excessif. Il faudrait trouver d’autres moyens pour rassurer les gens ».
Séverine : «La vidéosurveillance coute chère, pour vous donner un ordre d’idée : le coût initial d'équipement d'un système de vidéosurveillance est estimé à 1,5 million d'euros pour 40 caméras. (Source Rue89). La vidéosurveillance représente un marché juteux »
Jacques : « Tout ce qu’on met dans les caméras, on ne le met pas dans la médiation humaine ». Lucas : « Si quelqu’un veut faire un casse, avec la vidée surveillance, il va devoir mieux préparer son coup, mais ça ne va pas l’arrêter ».
Jacques : « La vidéosurveillance est aussi beaucoup réclamée par les chauffeurs et les usagers des bus ».
Jacques : « Etre filmér en permanence est une violence, la caméra m’agresse. La vidéosurveillance est plus là pour rassurer, dissuader, mais elle ne résout malheureusement pas les problèmes d’insécurité ».

Les habitations sauvages ?
Jacques : « Quand on choisit de vivre dans une yourte c’est par conviction écologique, on est pour la décroissance, on essaye d’avoir un impact le moins important sur l’environnement. »
Victor : « Quand on détruit les habitations de fortunes des SDF, sans avoir de solutions de relogement, c’est aussi meurtrier car ces personnes peuvent mourir de froid. Pour les yourtes, c’est contrôler la vie des gens en les empêchant de vivre selon leurs convictions ».

Le filtrage Internet ?
Manon : « C’est intéressant, si ça reste dans le domaine de la pédopornographie ».
Victor : « Le problème c’est que si c’est l’état qui gère le filtre, il ya un risque qu’il nous cache des choses qui le dérangent, comme en Chine ».
Jacques : « Internet ce n’est pas un média, c’est un lieu public, à nous d’identifier ceux qui font le pire ».
Lucas : « Souvent ceux qui veulent des caméras, c’est ceux qui font des bêtises. C’est comme en cours de maths ceux qui se plaignent du bazar en vie de classe, c’est mes mêmes qui le font ».
Séverine : « Je me demande, quel changement profond peut provoquer la vidéosurveillance sur notre personnalité. Savoir que partout où l’on est on peut être filmé, c’est bizarre, on devient un figurant, dès qu’on sort de chez nous on est en représentation et jamais naturel ».
Jacques : « Si vous lisez huis clos de Sartre…. »

mardi 15 mars 2011

Tâche 2 k'encre n°27, un nouveau numéro avant le printemps





Il y a plein de gens cools qui meurent à 27 ans (Janis Joplin, Jim Morison, Jimy Hendrix, Kurt Cobain, ....) et bien nous on espére encore faire plein de beaux numéros et rester toujours aussi Rock & Roll!

jeudi 10 mars 2011

Café philo en partenariat avec la ville de Châtellerault dans la cadre du mois du polar



mercredi 9 mars 2011

Vipère au poing, encore...


C'est Ophélie qui nous donne sa vision de l'enfance d'Hervé Bazin.
J’ai lu « Vipère aux Poing » de Jean-Pierre Hervé-Bazin plus connu sous le nom de Hervé Bazin, né le 17 avril 1911 et mort le 17 février 1996 à l’age de 84 ans. Né dans une famille bourgeoise et catholique, il est le neveu de l’académicien René bazin. Herve Bazin est inscrit à la faculté catholique de droit d’Angers, mais n’ayant aucune envie d’être dans cette faculté, il refuse de passer ses examens .Il étudie en cachette la botanique (étude scientifique des végétaux). Herve Bazin a eu un accident en allant sur Paris au volant de la voiture de son père, il devient donc amnésique et reste plusieurs mois à l’hôpital. Il commence de nombreux petits boulots et écrit de la poésie. En 1946, il fonde la revue poétique mais malheureusement sans succès. Un an après, il reçoit le prix Apollinaire pour son recueil. Son enfance lui inspire d’écrire en 1948 « Vipère au poing » qui est un succès. En 1957, il obtient le grand prix de littérature à Monaco, en 1960 il est élu membre de l’académie Goncourt, puis devient le président de cette académie en 1973, puis en 1980 il obtient le prix de Lénine.
Vipère aux poing raconte la lutte de Brasse Bouillon (alias Jean Rezeau)et de ses frères contre leur mère violente, méchante, odieuse… Après le décès de leur grand mère en 1922, les parents de Brasse Bouillon et de Ferdinand (son frère ) rentrent de Chine. Mais très vite les relations entre mère et fils tournent au drame, les enfants trouvent donc un surnom à leur mère Folcoche (un mélange de folle et de cochonne ). Folcoche règne donc avec autorité, en battant ses fils et en leur tendant même des pièges pour les battre, leur père lui voit très bien ce qui se passe mais ne dit rien de peur d’être lui aussi « martyrisé ».Mais Brasse Bouillon lui aussi temps des pièges à sa mère qui va tomber dedans… Ce livre et une autobiographie de l’enfance d’Herve Bazin
Le personnage que je préfère et Brasse Bouillon car je trouve qu’il a du courage envers sa mère, pour un petit bonhomme qui n’a que 8 ans. Pourquoi se font-ils battre par leur mère ?
Pourquoi leur mère ne les aime-t-elle pas, ou en tous cas ne montre-t-elle pas qu’elle les aime ?
J’ai beaucoup aimé ce livre, car je trouve que c’est une sacrée leçon de vie, et que ce livre est très bien raconté mais je trouve aussi que ce livre est triste
Ophélie Champion, 3ème1

Le Petit Chose, lu par un anonyme


Alphonse Daudet est un écrivain, poète et auteur dramatique français né à Nîmes le 13 mai 1840 et mort à Paris à 57ans le 16 décembre 1897. Pendant son enfance il est élève des Frères des Ecoles Chrétiennes. Mais en 1849, son père est ruiné, il déménage alors à Lyon avec sa famille où il étudiera au lycée Ampère. Il ne passera pas son baccalauréat. Il va au collège d’Alès. Il y travaille en tant que surveillant (Ce qu’il exprime à travers ce livre). Il rejoint ensuite son frère Ernest à Paris où il rencontre Frédéric Mistral. Suite à cette rencontre, il a pu collaborer avec certains journaux. Il publie en 1858 « Les amoureuses », ce fut un succès immédiat. Alphonse devient ensuite Secrétaire du duc de Morny. Il se marie avec Julie Allard, avec qui il a eu 3 enfants. Ils achètent une maison près de Paris, à Champrosay. Alphonse est atteint d’une maladie incurable de la moelle épinière. Il continue quand même à écrire et à publier. Il fait beaucoup de cures pour se soigner, mais le 16 décembre 1897, il meurt à son domicile à Paris. Il est enterré au cimetière du Père Lachaise. Son ami, Emile Zola, prononce un discours émouvant à ses obsèques.

C’est un roman autobiographique. Daniel Eyssette, le héros du roman, est Alphonse Daudet. Dans la première partie c’est la faillite du père de Daniel Eyssette, l’enfance de Daniel puis ses études pendant lesquelles il subit des humiliations à cause de sa petite taille. C’est ainsi que on le surnomme « Le Petit Chose ». La deuxième partie raconte les débuts difficiles de Daniel dans la vie littéraire, puis sa vie privée.
Ce que j’en penseDans ce livre mon personnage préféré est Jacques Eyssette, le frère de Daniel. Il m’a beaucoup plu car c’est un personnage très sensible, assez réservé mais très intriguant. Au début du roman, on n’entend pas beaucoup parler de lui mais par la suite il aura une grande importance dans la vie de Daniel.
Grâce à ce livre, je porte un autre regard sur les familles en difficulté financière, et ce que chacun doit faire pour vivre dans les meilleures conditions possibles.
Je recommande ce livre à tous les adolescents et adultes qui s’intéressent à la vie d’un jeune subissant humiliations, échecs, difficultés et comment chacun peut réagir.
Je trouve ce livre très intéressant, nous renseignant sur la vie de chaque jour au XIXème siècle. L’expression littéraire de ce livre est simple avec des mots compréhensibles de tous.
Ce livre est très accessible à tous et captivant !

Le Gone du Chaâba, par Adrien



Compte-rendu un peu rapide de ce livre émouvant mais il y a l'essentiel
J’ai lu « LE GONE DU CHAÂBA »d’Azouz BEGAG, publié par les éditions Points Virgules.
Né à Lyon, il a fréquenté plusieurs écoles, comme SERGENT-BLANDAN et SAINT-EXUPERY.
Vivant son enfance dans un bidonville, il connut le succès en écrivant plus d’une trentaine de romans comme : « Bénis ou le paradis privé », « Zenzela », ou plus récemment « Passeport ».

Le livre commence par montrer la vie difficile des femmes vivant dans le bidonville, que les arabes appellent « CHAÂBA ». Puis AZOUZ commence à se présenter et expliquer l’ignorance et la pauvreté des gens de sa famille et de ceux vivant prés d’eux.
Puis au fil du temps, il commence à travailler et à aller à l’école pour avoir un espoir pour l’avenir et pouvoir vivre heureux.

Dans ce livre, mon personnage préféré est AZOUZ, car c’est lui qui est le plus jeune, le plus obéissant, peut être le plus malheureux et qui a le plus d’ambition pour l’avenir.
La première question qui me soit venue à l’esprit, est : « Que sont devenus tous ces gens cités dans ce livre ? »
Le livre en lui-même est triste et déprimant, mais on espère pour tous ces gens pauvres.
ADRIEN BARTHEL 3°1

Amélie Nothomb, lue par une anonyme



Nouvelle lecture de Stupeur et Tremblements, anonyme mais complète.

Amélie Nothomb est un écrivain belge qui est née le 13 aout 1967 à Kobe au Japon. Elle est issue d'une famille de la petite aristocratie belge, dont le père est ambassadeur de Belgique, ce qui la fera énormément voyager dans sa jeunesse, (Japon, Chine, Etats-Unis, Laos, Bengladesh, Birmanie) et elle découvrira la Belgique seulement à ses 17 ans. Elle vit mal son départ du Japon pour la Chine et vivra une enfance mouvementée. Elle finit en Belgique ses humanités à l’Institut Marie Immaculée Montjoie à Uccle et entame ensuite des études de philologie romane à l'université libre de Bruxelles. Une fois son diplôme de philologie romane en poche, elle retourne au Japon où elle souhaite s'installer et travailler comme interprète. Elle entre dans une grande entreprise (Elle racontera cette épisode de sa vie dans Stupeur et tremblements). Elle rentrera en Belgique, après avoir été couronnée par l'Académie française. Elle écrit son premier roman Hygiène de l'assassin en 1992 à l'age de 25 ans et depuis, publie chaque année à la rentrée un nouveau roman qui comme tous les autres sera traduit dans 37 langues à travers le monde. Amélie Nothomb ne fait pas l'unanimité chez les autres auteurs, de par son excentricité et son succès.

Parmi ses ouvrages, on peut citer :
Hygiène de l'assassin en 1992 qui lui a valut le prix René-Fallet et le prix Alain-Fournier; Le Sabotage amoureux en 1993 avec lequel elle remporte le prix de la Vocation et le prix Chardonne. Elle gagne en 1999 le grand prix du roman de l'Académie française grâce à Stupeur et tremblements (qui fait objet de cette fiche de lecture). Elle est récompensée du prix de Flore en 2007 avec Ni d'Eve ni d'Adam, ainsi que du grand prix Jean-Giono l'année suivante avec Le Fait du prince. En plus de ses romans, Amélie Nothomb publie également des contes, des nouvelles, et des pièces de théâtre. Deux de ces romans ont été adaptés au cinéma (Hygiène de l'assassin en 1999 et Stupeur et tremblements en 2003).

Dans Stupeur et tremblements, Amélie Nothomb relate son année passée dans une entreprise japonaise qui commencera en demi-teinte. Malgré son envie de bien faire, elle enchaine les erreurs comme dans l'écriture d'une lettre d'invitation à jouer au golf à une connaissance de son supérieur, monsieur Saito, ou lors d'une réunion de ses supérieurs et leurs associés, où elle apporta le thé d'une manière beaucoup trop correcte pour ceux-ci qui prennent mal le fait qu'une Occidentale parle aussi bien le japonais. Suite à cela, elle se retrouve sans utilité au sein de l'entreprise. Elle prend donc l'initiative de mettre les calendriers à jour et de distribuer le courrier à ses collègues, dont elle a appris les noms et informations familiales par cœur en lisant la liste du personnel de l'entreprise. Mais cela ne convient toujours pas à monsieur Saito, qui lui confie donc la tâche de faire des photocopies qu'elle devra recommencer mainte fois sans raisons valables. C'est à la photocopieuse qu'elle fait la rencontre de monsieur Tenshi, qui lui propose de rédiger un compte-rendu, qui lui vaudra un énième sermon, et qui débutera sa descente aux enfers.
L'auteur abordera donc au cours de son récit la dureté de la vie en entreprise japonaise, ses relations avec ses collègues, son envie de rester dans ce pays qui est son pays natal qu'elle souhaite découvrir, de s'intégrer et prouver sa valeur aux yeux des nippons, dans un registre d'auto-dérision qui permet de relativiser la gravité de sa situation qui ne cesse de s'empirer.

Le personnage d'Amélie m'a intéressé de par son courage et sa force à lutter contre cette sorte de persécution dans l'entreprise et son sens de l'humour et son ironie face aux situations qu'elle rencontre.
Aucune question ne m'est venu à l'esprit lorsque j'ai lu le livre, mais après réflexion, je me suis posé la question «Est-ce que je serai capable moi aussi de supporter une telle vie en entreprise ?»
J'ai vraiment eu plaisir à lire ce livre car le style d'écriture est facile à lire grâce à l'auto-dérision et certaines scènes que j'ai trouvé particulièrement drôles, comme la nuit qu'elle passe à l'entreprise.

Un prix nobel au collège : Shirin Ebadi !


"J'ai 15 ans et je ne veux pas mourir", nouvelle lecture


Merci à Emma qui nous propose une lecture précise et enthousiaste de ce témoignage d'une ado qui a connu la guerre et son cortège de souffrances. Saluons également la qualité de l'illustration qu'elle propose.
J'ai lu « J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir » suivi de « Il n'est pas si facile de vivre » de Christine Arnothy, publiés aux éditions Fayard en 1955 pour la 1ère partie et en 1957 pour la 2ème partie. Christine Arnothy est une écrivaine née le 20 septembre 1930 à Budapest (Hongrie). Cette 1ère œuvre est un classique du XXè siècle qui ressemble fortement au « Journal d'Anne Franck » puisqu'il s'agit d'un journal de guerre. Son enfance fut horrible, à 15 ans, elle découvrit ce qu'était la guerre où les cadavres s'entassaient et les bombardements grognaient en permanence. Elle vécut pendant 2 mois dans la cave de son immeuble, elle, ses parents (son père, un Austro-Hongrois et sa mère, une Germano-Polonaise ) et plusieurs autres personnes afin d'attendre la fin de l'oppression et de l'horreur que subit la Hongrie ( 1944-45). Elle raconta dans un journal quotidien sa vie durant l'occupation allemande puis les nombreuses fuites avec ses parents... . La fatigue, la fragilité, l'absence de vivres et le manque de tendresse de la part de ses parents étaient les principales choses manquantes durant l'adolescence de Christine qui en aura souffert de longues années. Bien qu'elle arrêtât ses études assez jeune, elle réussit à s'en sortir grâce à l'écriture et à sa ténacité. Cette 1ère œuvre sera récompensée par le Grand Prix Vérité en 1954. C'est là qu'elle rencontra son futur mari, Claude Bellanger (1910-1978), l'ancien directeur général du Parisien Libéré. En tout, C. Arnothy parle 5 langues ! Ce récit du temps du siège a remporté un immense succès. Il a été traduit dans le monde entier et est devenu livre scolaire dans plusieurs pays.

Le livre commence en Hongrie, à Budapest où plusieurs personnes dont Christine A. et ses parents sont exilés dans une cave d'un immeuble afin d'échapper aux soldats allemands et aux bombardements fréquents qui détruisent la ville. Elle y décrit donc les lieux, les personnes et leurs journées passées dans la misère en attendant la fin de la guerre. Pour survivre et avoir des informations sur l'état du pays, Pista, un soldat Hongrois et ami des réfugiés leur rendra visite tous les soirs : « L'arrivée de Pista, ce soir là, nous apparut comme une délivrance ». Jusqu'au jour ou Pista mourut dans une explosion. Petit à petit tous mourront différemment mais toujours dans des circonstances atroces sauf Christine et ses parents qui réussiront à s'enfuir tant bien que mal du pays...

Ce que j'en pense Dans ce magnifique livre en deux parties, le personnage qui m'a le plus touché est Christine, le personnage principal . Cette force, ce courage et cette motivation dont elle a fait preuve à travers ces tragiques années m'ont bouleversée et beaucoup émue. Tout ce qu'elle a enduré pour arriver à ce qu'elle est maintenant est terrible et merveilleux à la fois car elle a réussi à atteindre son but, à rattraper en quelques sortes toutes ses années perdues même si cela n'empêchera surement jamais la souffrance dans laquelle son enfance (jusqu'à ses 20 ans) fut menée.

Ce livre m'a fait comprendre ce qu'était la vie durant la guerre même si ce fut raconté par écrit. Comment peut-on vivre sans presque rien manger et sans jamais trop se plaindre ? Et cacher son passé si triste et sans pitié ? Ils se procuraient toujours des faux papiers et n'avaient pas de logement fixe et devaient loger dans des chambres très sales et sans confort. Mais comment pouvaient-ils vivre dans ces conditions-là ?

Je trouve ce livre si fort et si bien écrit ! Pour moi, c'est un bijou dès la page 13 ! C'est exceptionnel de pouvoir posséder un tel récit qui date de longtemps. Bien que beaucoup de monde a dû lire ce livre, je le recommande à ceux ne l'ayant pas lu ! Je n'ai jamais décroché car c'était vraiment précis et merveilleusement bien écrit.

Emma Loizeau, 3ème1

Mois du polar au CDI... Il reste encore des livres à emprunter


mardi 8 mars 2011

Il y a des énigmes dans l'air...



Des romans, des documentaires, des magazines à emprunter !!!

*(affiche réalisée à partir d'élèments de l'affiche "1ère rencontre autour du polar" par l'association d'Ulysse d'Eaubonne)

lundi 7 mars 2011

La Place, Annie Ernaux


Julian a lu La Place, autobiographie d'une prof aussi écrivaine.

Annie Ernaux(Lillebonne 1940) vit son enfance à Yvelot en Normandie. Elle fit ses études à l'université de Rouen puis devient professeur agrégé en lettres. Elle obtient ensuite le prix Renaudot avec son ouvrage autobiographique « La Place ».

Résumé: Annie Ernaux rentre au lycée de Lyon pour être professeur de lettres. Deux mois après, son père meurt, il avait 67 ans . Elle reconstruit le passé de son père par des descriptions, parle de ses habitudes

Le genre de ce texte est le genre autobiographique,les thème sont l'amour et la vie.

Mo, personnage préféré est Annie Ernaux car elle a beaucoup d'affection pour son père et elle repense à lui tout au long de cette histoire.
Au cours de ma lecture je me suis posé la question « Malgré le métier des parents peut-on réussir sa vie et les aimer correctement? ».

Je n'ai pas aimé cet ouvrage ; je l'ai trouvé ennuyeux mais pour ceux qui aiment lire les autobiographies, je leur conseille « La Place » qui raconte très bien le passé d'un père.
Julian Da Silva

dimanche 6 mars 2011

Vipère au Poing par Mehdi


Cette fois, c'est Mehdi qui a lu le célèbre roman autobiographique d'Hervé Bazin.
J'ai lu " vipère au poing" de Jean-Pierre Hervé-Bazin , publié aux éditions Livre de Poche. Jean-Pierre Hervé- Bazin (dit Hervé Bazin) est né le 17 Avril 1911 à Angers (France), et est décédé le 17 février 1996 à Angers, sa ville natale.
Il naît à Angers dans une famille Bourgeoise. Petit neveu de l'académicien René Bazin, il passe une enfance tourmentée, se heurtant surtout à sa mère, sèche et autoritaire. A l'adolescence, il fait des fugues et se rebiffe. Inscrit à la faculté contre son gré, il refuse de passer les examens. Il étude en cachette la botanique. Il a un accident de voiture qui le rend amnésique et le condamne à un long séjour à l'hôpital.
Pendant quinze ans, il enchaine les petits boulots et écrit de la poésie. En 1957 il reçoit le prix Apollinaire pour son recueil de vers. En 1948, la parution de Vipère au Poing est un succès. En 1957, il obtient le Grand prix de littérature de Monaco. Il est élu membre de l'académie Goncourt en 1960 puis président de la même académie en 1973. En 1980, il obtient le prix Lénine.

Le livre commence par la mort d'une vipère. C'est l'histoire de deux frères, Jean et Ferdinand, élevés par leur grand-mère suite au départ de leurs parents en Chine. A la mort de la grand-mère, leurs parents reviennent en France avec leur petit frère Marcel. Les deux frères étaient joyeux de retrouver leur mère et son affection qui fut manifestée par une gifle. Cela entraina une haine entre les enfants et leur mère, ils décidèrent de la surnommer Folcoche, bourreau de ces enfants mal aimés. Jean, dit Brasse Bouillon, a hérité de sa mère sa dureté de caractère, son aptitude à la rébellion et au défi permanent.

L'histoire montre qu’en guise d'affection, il y a des mères qui peuvent être cruelles avec leurs enfants. C'est ce que montre le livre : que les enfants, suite à cela, créent un conflit permanent entre eux et leur mère.
Mehdi Kefif,3ème1

samedi 5 mars 2011

Les Ritals, par Florent



C'est une lecture complète et très intéressante que nous propose Florent : les Ritals, pour lui, est à découvrir d'urgence.
J'ai lu « Les Ritals », autobiographie de François Cavanna publiée aux éditions Belfonds. François Cavanna est un écrivain et dessinateur humoristique. Il est né à Nogent-sur-Marne (Val de Marne) le 22 février 1923. Il est né d'un père Italien originaire de la province de Plaisance en Émilie-Romagne dans le centre de l'Italie et d'une mère française originaire de Forges un village du canton de Sauvigny-les-bois (Nièvre). Son père est maçon pour l'entreprise « Cavanna et Taravella » et sa mère est femme de ménage. François est fils unique et entretient une certaine complicité avec son père. Son enfance est ponctuée par la lecture dont il devient accroc, par les relations qu'il entretient avec ses copains, des jeux qu'il fait avec eux dans les rues ou dans le vieux Fort de Nogent et bien sur par les études. Il obtient des très bon résultats à l'école malgré sont attitude très dissipée et se dégradant au fil des années. A douze ans il passe le Certificat d'études primaires avec succès, il intègre ensuite l'École primaire supérieure de Nogent et décoche le Brevet en 1939. « Les Ritals » est la première partie de l'œuvre autobiographique de Cavanna c'est-à-dire que dans ce livre, il a entre 6 et 16 ans dans les événements qu'il raconte. Il raconte ses mésaventures comme si il était encore enfant, qu'il les voyaient encore avec ses yeux d'enfant mais malgré tout en utilisant ses talents d'écrivain cela donne quelque chose d'étrange au début puis on s'y habitue au fil du livre.

Au début du livre, Cavanna parle de son père, on voit qu'il l'aime beaucoup, d'ailleurs pendant tout le livre Louvi Cavanna occupera une place importante. Ensuite, il présente sa ville natale, Nogent-sur-Marne, dont il connait tout les recoins, car avec ses copains, il se livre a des jeux pas toujours sains, notamment dans l'ancien Fort de Nogent : une partie des gens va dans le fort et l'autre partie doit l'attaquer, attention, tout les coup sont permis !! La suite du livre raconte la vie d'un enfant puis d'un adolescent dans les années 30-40. Les sujets sont la maladie, les études, l'alcool, les jeux, la famille, le chômage, la pauvreté, la fugue, les relations, l'argent...et j'en passe. Peut être que cette vie se trouve bouleversée le jour où Louvi se retrouve au chômage,ou peut-être le jour où ses parents se rendent compte que François leur vole de l'argent pour le dépenser en cachette sans qu'il le sache, ou peut-être encore le jour où François fugue de chez lui pour rejoindre l'Afrique, sans prévenir ni ses parents, ni ses amis, ni personne. Enfin, je ne vais pas tout vous raconter il faut garder une touche de surprise et de suspens pour quand vous le lirez.

Ce que j'en penseDans ce livre le personnage que je préfère est le père de François, Louvi Cavanna (Louvi est en faites un diminutif affectueux de Luigi). C'est donc comme je l'ai dit un personnage important du livre,un personnage que l'auteur nous rend familier, c'est peut-être pour ça que c'est mon préféré. Mais j'avoue que ce qui me plait chez lui ce sont les histoires qu'il raconte, son caractère joyeux, son accent (parfaitement réécrit phonétiquement) et surtout son état d'âme : par exemple, quand il mange une pêche, et qu'il la trouve délicieuse, il garde le noyau dans sa poche jusqu'à ce qu'il trouve un endroit pour le planter. Cet endroit, c'est souvent un chantier, comme ça il le voit grandir de semaines en semaines et c'est pour cela que l'on trouve beaucoup de péchers à Nogent-sur-Marne, c'est parce que partout ce sont les péchers que Louvi appelle « MES péchés ». Et c'est une infime partie du caractère pur de Louvi que vous découvrirez quand vous lirez ce livre.
« Les Ritals » m'a permis d'ouvrir les yeux et de me rendre compte que la vie d'un enfant dans les années 30-40 n'avait rien avoir avec la vie d'aujourd'hui, on se rend compte que aujourd'hui on a une enfance dorée, ce livre donne vraiment à réfléchir quand on voit qu'on donne du vin à un gamin d'à peine 7 ans. Ce qui ma touché aussi c'est que l'on fasse vraiment la différence entre la communauté
« ritale » et la communauté « française », que personne ne se mélange ; j'ai trouvé cela dommage.
Enfin bref, ce livre est un très bon livre , que je recommande à tous et que j'ai pris du plaisir à lire même si certains passages notamment ceux écrits avec l'accent italien demande de la concentration. C'est un livre vivant, « C'est comme ça la mémoire, ça va, ça vient » comme dit l'auteur.
Florent Arthur, 3ème 3

vendredi 4 mars 2011

"J'ai 15 ans te je ne veux pas mourir", par Marie



Une nouvelle lecture du livre de Christine Arnothy, par Marie.
J'ai lu ''j'ai 15 ans et je ne veux pas mourir'' de Christine Arnothy ( son vrai nom étant : Christine Kovach de Szendrö ) est publié aux éditons Fayard. Christine Arnothy est écrivaine, elle a écrit ce livre à partir d'un journal qu'elle tenait pendant la seconde guerre mondiale. Elle est née à Budapest (Hongrie) le 20 novembre 1934. Fille unique, elle est aimée de ses parents et est élevée dans le milieux bourgeois à Budapest. Elle est élevée avec la langue Française. Après avoir échappé à la guerre, elle s'installe à Paris et en 1974 elle gagne le Grand Prix Vérité d'un quotidien français, Le Parisien libéré, et entre ainsi dans les lettres françaises ; elle a épousé en 1964 le directeur général du quotidien Le Parisien libéré, Claude Bellanger. Avec Claude elle eu un fils, François Bellanger, qui est avocat.
Le livre a été écrit à quinze ans et n'a pas été changé. Ce livre est un récit autobiographique vu qu'elle l'a écrit pendant la guerre. Elle parle des 2 mois passés au fond d'une cave pendant l'occupation de Budapest, mais aussi de tout son voyage avec ses parents jusqu'à la liberté.
L'histoire Dans ce livre, Christine Arnothy nous raconte son adolescence pendant la seconde guerre mondiale. Elle nous fait part de sont point de vue sur la guerre et des épreuves de la vie cachée dans une cave. Après avoir vécu 2 mois dans la cave de l'immeuble où elle vivait, avec ses parents, ils décident de quitter Budapest et de rejoindre leur maison de campagne à cause de l'occupation des allemands, sachant que Christine et ses parents sont juifs. Ils se réfugient en Belgique puis en France où elle nous raconte la difficulté de la vie et ses amours
Ce que j'en pense J'ai trouvé ce livre terriblement émouvant, car on a le point de vue d'une jeune fille de notre age et donc ce point de vue est un point de vue plus sensible que celui d'un adulte. L'histoire est facile à comprendre et n'a pas été écrit avec des mot compliqués. Dans ce livre j'adore bien sur le personnage de Christine : il est sensible et en même temps courageux et elle a vraiment vécu des choses qui doivent être lus par tout le monde. Mais j'ai aussi aimé le personnage de Pita, (Dont elle ne parle pas beaucoup d'ailleurs car il meurt ) le valeureux soldat qui aide les réfugiés de la cave.
Je le conseille fortement .
Marie Delas, 3ème 3

jeudi 3 mars 2011

Le Journal de Zlata, par Ophélie


Sur les traces d'Anne Frank, Zlata... Un autre conflit mais toujours l'enfance face à la guerre.
Regarder, feuilleter, s'informer et...


J'ai lu « Le journal de Zlata » de Zlata Filipovic, publié aux éditions de POCKET junior. Zlata Filipovic était une écrivaine. Né en Décembre 1980, à Sarajevo, Zlata était une fille unique. Elle a vécu une vie confortable jusqu'à cette guerre. Son père était avocat, et sa mère était chimiste. Zlata fêtait juste ses onze ans en pleine guerre, sous les obus. La vie de la petite fille venait juste de commencer et c'était déjà un cauchemar. Jusqu'au jour où Zlata a décidé d'écrire dans son journal, qu'elle surnommera Mimmy. Ce récit parle surtout de la guerre, mais au fond, on ressent la tristesse et la peur de cette petite fille.

Le livre commence par l'impression de la famille Filipovic heureuse, mais à la radio,c'est la guerre dans les villes voisines. Cette guerre se déplaçait, jusqu'à atteindre Sarajevo, Zlata n'allait plus à l'école et cela la contrariait. Les obus tombaient de nulle part, alors la fillette ne pouvait pas sortir dehors. A chaque fois qu'il y avait un bombardement , Zlata et sa famille se réfugiaient dans la grande cave des voisins. Pendant que Zlata écrivait dans son journal, tous ses amis parlaient.
Des journalistes sont venus pour parler avec Zlata, et il ont bien aimé son journal Mimmy. Elle a découvert Paris, grâce à Mimmy , c'était une nouvelle vie, mais sans la guerre , et avec eau et gaz.

Ce que je penseDans ce livre, mon personnage préféré est Zlata , et surtout son journal surnommé Mimmy. Le prénom Mimmy n'apparaît que vers le milieu du livre. Zlata parle à Mimmy, comme si c'était son ami, pourtant, ce n'est qu'un journal. Grâce à ce livre , j'ai pu comprendre, que certains enfants vivent dans la misère et dans la peur. J'ai réussi à me poser une question: « Est-ce que moi j'ai vraiment une bonne vie », eh bien, je pense que je ne devrais pas me plaindre, car de nombreux enfants meurent dans les bombardements. Malgré tout, ce livre porte vraiment à réfléchir et à prendre le temps de « lire entre les lignes ». Au final, je recommande ce livre à des personne qui prendront le temps de le lire et de le comprendre, car Zlata n'avait que onze ans quand elle l'a écrit, alors elle passe de scène à une autre très vite . Je le conseille fortement (198 p).
Ophélie Gagnadoux, 3ème 3

mercredi 2 mars 2011

Moi boy, lu par Simon


Une mère courageuse : c'est ce que Simon a retenu de sa lecture de Moi Boy de Roald Dahl.
J'ai choisi de lire «Moi,Boy»de Roald Dahl , publié par Gallimard-Jeunesse . Roald Dahl était un écrivain anglo-norvégien , il écrivait des romans et des nouvelles qui s'adressent aussi bien aux enfants qu'aux adultes . Il est né le 13 septembre 1916 et il est décédé le 23 novembre 1990 . Il faisait partie d'une grande famille se composant de quatre enfants. Sa sœur meurt jeune à cause d'une appendicite suivie de son père Harald qui meurt d'une pneumonie. Sa mère s'occupe seule de cette grande famille. Roald Dahl était pilote de chasse durant la seconde guerre mondiale au Kenya, il devient ensuite écrivain en rencontrant un autre écrivain anglais, Francester, qui l'a poussé à écrire .
Ce récit est autobiographique et il sera suivi d'une autre autobiographie «Escadrille 80». Il raconte la jeunesse de Roald Dahl à partir de sa naissance jusqu'à ce qu'il parte travailler à Tanganyika dans une compagnie pétrolière .

Le premier chapitre raconte la vie de ses parents : il nous décrit que son père et son oncle ont fui la Norvège pour aller s'installer en Angleterre et trouver un travail. Son père ne pouvait travailler qu'avec un bras car il était tombé du toit de sa maison et il s'était fait remettre le bras par un médecin saoul. Sa famille s'installe ensuite dans une grande maison dans une petite ville qui a pour nom Radyr qui se tenait à 12 kilomètres de Cardiff. L'histoire se poursuit ensuite sur la scolarité de Roald durant ses jeunes années, les bêtises qu'il fera, les nouveaux principaux d'écoles qu'il rencontrera et comment il rentrera dans sa nouvelle entreprise la «Shell».

Mes Impressions
Dans cette histoire, mon personnage préféré est la mère de Roald car elle est très courageuse, elle gère seule une grande famille et elle s'occupe de recevoir les lettres de Roald et d'envoyer tout ce qu'il lui demandait. Elle emmenait toute sa famille en vacance chaque été en Norvège et allait souvent chercher Roald dans son école alors qu'elle se trouvait à des centaines de kilomètres.
Je me suis posé la question : «faut-il être honnête ou ne pas dire ce que l'on pense?» car à plusieurs reprises dans le livre, Roald hésite à dire ce qu'il pense sur quelqu'un ou quelque chose .
Ce livre m'a beaucoup plu , il est bien fini et je le recommande à ceux qui veulent en savoir plus sur Roald Dahl .
Simon Joubert, 3ème1

mardi 1 mars 2011

Une vie d'aventurier, par Alexandre


On l'a connu, autrefois, par une série TV. Il mérite d'être redécouvert dans ce livre qu'Alexandre a lu pour vous.
J’ai lu « les secrets de la mer rouge » de Henry de Monfreid, publié aux éditions de Grasset. C’était un aventurier et un écrivain français. Il est né dans la commune de Leucate en Aude le 14 novembre 1879 et il est mort le 13 décembre 1974. Henry de Monfreid était le fils de George-Daniel de Monfreid qui lui était peintre, graveur et collectionneur d’art, et d’Amélie dite Marie-Emilie Bertrand. En 1913, il se marie avec une allemande, Armgart Freudenfeld, dont il aura trois enfants. Dans son enfance, il a connu le peintre Paul Gauguin, c’était un ami de son père dans les années 1887. Il partit à Djibouti en 1911 et construit des bateaux dont le plus célèbre est l’Altaïre. Puis ensuite il entame une vie de contrebandier, il se convertit à l’islam en 1914, prend le nom d’Abd-el-Haï. Henry de Monfreid vivait de différents trafics comme les perles et des armes. Il décida de s’installer en Ethiopie et fit la connaissance de Joseph Kesselqui lui conseilla d’écrire ses aventure. Ses romans remportèrent un franc succès dans les années 1930. En 1947 il retourna en France s’installa dans une grande maison à Ingrandes (Indre) ou il se mit à peindre, jouer du piano et surtout écrire. Henry de Monfreid a écrit plus d’une trentaine de romans comme : Les secrets de la Mer Rouge en 1931 qui a été adapté à la télévision et qui est devenu une série culte.
Le roman débute par une dispute du patron de Monfreid lui reprochant son manque de goût en ce qui concerne son métier qui est commerçant de cuir et de café. De ce fait il démissionne et achète un boutre indigène et trouve un équipage puis part sur la Mer Rouge. Ils subissent une tempête ce qui les pousse à accoster. Nous poursuivons le récit avec l’arrivée de l’équipage à proximité de l’ile Moucha. Monfreid et ses matelots débarquent sur l’ile…
Le deuxième chapitre commence par le retour en mer de Monfreid qui va s’aventurer sur les traversées du banc Seilla, a priori cela ne devait pas poser de problème mais malheureusement il s’était trompé. Le navire va tanguer violemment car la houle était forte. Mais il y a plus grave, un matelot aperçoit de grosses roches au creux des lames …
Ce que j’en pense
Dans ce livre le personnage que je préfère est Henry de Monfreid (le narrateur), car c’est un homme qui aime l’aventure, mais aussi qui aime prendre des risques parfois au détriment des autres. Il est souvent du mauvais côté car il fait beaucoup de trafic comme les armes, les perles … Ce que j’aime aussi chez lui c’est qu’il ne s’avoue pas vaincu.
Ce livre est intéressant à lire, mais les chapitres sont longs. Il y a beaucoup d’évènement, et ce qui est le plus fascinant c’est que tout est vrai. Je le conseille à tous les amateurs qui aiment les livres d’aventure.

Alexandre Lirand, 3e 1